Le tout-puissant libéralisme-capitaliste a semé de façon récurrente et durant une bonne partie du  20 ème siècle jusqu’ au 21ème…

WASHINGTON, 30 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un crédit de l’IDA* d’un montant de 40 millions de dollars (20 milliards de FCFA) pour soutenir les efforts déployés par le Sénégal pour accroître la production de riz, de mangues et d’autres cultures, créer des emplois pour les jeunes et les femmes agriculteurs et remettre en état les routes reliant les communautés rurales isolées aux marchés en Casamance, une région du pays déchirée par la guerre.

« Le gouvernement nouvellement élu du Sénégal attache une grande importance au règlement du conflit qui sévit depuis longtemps en Casamance », a déclaré Vera Songwe, la directrice pays de la Banque mondiale pour le Sénégal. « Le projet qui a été approuvé aujourd’hui contribuera grandement au retour de la paix dans la région en stimulant l’économie locale, en créant des emplois essentiels pour les jeunes et les femmes vulnérables et en améliorant l’accès aux marchés agricoles ».

Les ressources allouées contribuent au financement du Projet Pôle de développement de la Casamance élaboré par le Sénégal afin de créer des débouchés économiques et aider à la réintégration des ex-combattants dans la région de la Casamance. Le premier volet du projet consistera à financer la construction d’infrastructures et l’achat de matériels pour permettre aux cultivateurs et autres producteurs d’assurer le ramassage, le traitement, la transformation et le transport des produits locaux. Il soutiendra la Plateforme économique intégrée de Bignona, un programme en cours qui aide à améliorer la capacité de la région à fabriquer et exporter des produits à valeur ajoutée tels que les confitures et les fruits séchés, à partir de produits locaux.

« La faible pluviométrie et le manque d’accès aux engrais et semences ont ralenti la croissance du secteur agricole sénégalais et provoqué une grave crise alimentaire en 2011 », a fait remarquer Jamal Saghir, le directeur de la Banque mondiale chargé du développement durable pour la région Afrique. « Le projet approuvé aujourd’hui aidera à accroître la production de riz et d’autres denrées qui constituent la base de l’alimentation des Sénégalais. Il facilitera également l’exportation des produits de la Casamance vers les autres régions du pays et procurera des revenus essentiels aux familles agricoles ».

Le deuxième volet du projet reliera les communautés rurales isolées aux marchés, aux centres de production et aux villes. Le projet financera en particulier des travaux d’amélioration ponctuels sur près de

350 km de routes non classées ainsi que la remise en état et l’entretien d’environ 200 km de routes rurales.

Le troisième volet de ce financement contribuera au renforcement des capacités des parties prenantes clés, notamment l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), et à améliorer leur capacité à mener à bien des processus et programmes de consolidation de la paix axés sur le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des ex-combattants.

« Au cours des trente dernières années, la région de la Casamance a connu le conflit de faible intensité le plus long en Afrique, qui a freiné le développement de l’agriculture, du commerce et du tourisme et fait des centaines de morts et de blessés », a déploré Demba Balde, le chef de l’équipe de projet de la Banque mondiale. « Je suis heureux de pouvoir aider le gouvernement sénégalais à mettre en œuvre le projet approuvé aujourd’hui ».

*L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960 et chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des dons et des crédits ne portant pas intérêt pour la mise en œuvre de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 27 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La 8ème édition de la Conférence économique africaine (http://www.afdb.org/fr/aec/) se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 28 au 30 octobre 2013. Cette rencontre, sous le thème de “l’intégration régionale en Afrique”, est organisée conjointement par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Logo BAD: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Cette année encore, la Conférence économique africaine rassemblera de hauts responsables politiques et économiques, des chefs d’État, des chercheurs de renom et des experts du développement. En provenance des quatre coins du continent africain et du reste du monde, ils débattront des efforts accomplis par les pays africains pour joindre leurs forces et intégrer leurs économies dans l’optique de les développer tant sur le plan national que régional.

Les participants discuteront également des efforts déployés dans différents domaines et secteurs, tels la finance, le transport routier, les pools énergétiques, la gestion des ressources en eau, la fiscalité et la mobilité des travailleurs. Autres sujets de débats, les enjeux spécifiques liés aux pays à revenus intermédiaires et ceux propres aux Etats fragiles.

La Conférence économique africaine 2013 permettra en outre de discuter des contraintes auxquelles se heurte une intégration régionale efficace : un réseau d’infrastructures régionales peu développé, en particulier en matière de transport, d’énergie et de communications, et un cadre juridique, institutionnel et réglementaire peu approprié. Enfin, les participants tenteront de trouver des solutions pouvant faciliter l’intégration régionale des pays africains.

La rencontre sera un espace unique d’échanges pour les universitaires reconnus et les nouvelles compétences du continent, qui pourront exposer, de manière approfondie, sur leurs recherches portant sur les politiques de développement.

La cérémonie officielle d’ouverture sera présidée par le président sud-africain Jacob Zuma, en présence d’Helen Clark, administrateur du PNUD, Donald Kaberuka, président de la BAD, et Abdalla Hamdok, secrétaire exécutif adjoint de la CEA.

Les inscriptions sont ouvertes.

Evénement :

8e Conférence économique africaine

Date :

Du lundi 28 au mercredi 30 octobre 2013

Lieu :

Montecasino Entertainment Complex, Johannesburg, Afrique du Sud

Officiels :

Jacob Zuma, Président d’Afrique du Sud (inauguration)

Helen Clark, Administrateur, PNUD

Donald Kaberuka, Président, BAD

Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint, CEA.

Enregistrement en ligne : http://www.afdb.org/fr/aec/online-registration/

Veuillez visiter le site Internet http://www.afdb.org/fr/aec/

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

BAD: Olivia Ndong Obiang, o.ndong-obiang@afdb.org, Tél. (+216) 95 99 97 70

CEA : Mercy Wambui, mwambui@uneca.org, Tél. (+251) 92 10 14 767

PNUD : Nicolas Douillet, nicolas.douillet@undp.org, Tél. +1 212 906 5937

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 27 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La 8ème édition de la Conférence économique africaine (http://www.afdb.org/fr/aec/) se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 28 au 30 octobre 2013. Cette rencontre, sous le thème de “l’intégration régionale en Afrique”, est organisée conjointement par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

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Cette année encore, la Conférence économique africaine rassemblera de hauts responsables politiques et économiques, des chefs d’État, des chercheurs de renom et des experts du développement. En provenance des quatre coins du continent africain et du reste du monde, ils débattront des efforts accomplis par les pays africains pour joindre leurs forces et intégrer leurs économies dans l’optique de les développer tant sur le plan national que régional.

Les participants discuteront également des efforts déployés dans différents domaines et secteurs, tels la finance, le transport routier, les pools énergétiques, la gestion des ressources en eau, la fiscalité et la mobilité des travailleurs. Autres sujets de débats, les enjeux spécifiques liés aux pays à revenus intermédiaires et ceux propres aux Etats fragiles.

La Conférence économique africaine 2013 permettra en outre de discuter des contraintes auxquelles se heurte une intégration régionale efficace : un réseau d’infrastructures régionales peu développé, en particulier en matière de transport, d’énergie et de communications, et un cadre juridique, institutionnel et réglementaire peu approprié. Enfin, les participants tenteront de trouver des solutions pouvant faciliter l’intégration régionale des pays africains.

La rencontre sera un espace unique d’échanges pour les universitaires reconnus et les nouvelles compétences du continent, qui pourront exposer, de manière approfondie, sur leurs recherches portant sur les politiques de développement.

La cérémonie officielle d’ouverture sera présidée par le président sud-africain Jacob Zuma, en présence d’Helen Clark, administrateur du PNUD, Donald Kaberuka, président de la BAD, et Abdalla Hamdok, secrétaire exécutif adjoint de la CEA.

Les inscriptions sont ouvertes.

Evénement :

8e Conférence économique africaine

Date :

Du lundi 28 au mercredi 30 octobre 2013

Lieu :

Montecasino Entertainment Complex, Johannesburg, Afrique du Sud

Officiels :

Jacob Zuma, Président d’Afrique du Sud (inauguration)

Helen Clark, Administrateur, PNUD

Donald Kaberuka, Président, BAD

Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint, CEA.

Enregistrement en ligne : http://www.afdb.org/fr/aec/online-registration/

Veuillez visiter le site Internet http://www.afdb.org/fr/aec/

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

BAD: Olivia Ndong Obiang, o.ndong-obiang@afdb.org, Tél. (+216) 95 99 97 70

CEA : Mercy Wambui, mwambui@uneca.org, Tél. (+251) 92 10 14 767

PNUD : Nicolas Douillet, nicolas.douillet@undp.org, Tél. +1 212 906 5937

PARIS, France, 27 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les participants du Fonds africain de développement (FAD) ont réaffirmé leur engagement à accompagner le mouvement de transformation économique de l’Afrique, en s’accordant sur une reconstitution d’un montant total de 7,3 milliards de dollars EU pour la période 2014-2016. Des millions d’Africains devraient ainsi bénéficier d’une amélioration de l’approvisionnement en énergie, des réseaux de transport, de l’alimentation en eau et de l’assainissement, de l’éducation et de la productivité agricole.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

Les représentants de 27 pays participants (dont quatre africains) ont conclu leurs discussions, ce jeudi 26 septembre 2013, portant sur la treizième reconstitution du Fonds africain de développement (FAD-13). Le FAD est le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), qui contribue à la réduction de la pauvreté et au développement économique et social dans les pays africains à faible revenu.

Les participants sont convenus d’un montant de reconstitution de 7,3 milliards de dollars EU pour le cycle de 2014 à 2016, dont 1 milliard dédié à la Facilité en faveur des États fragiles. La reconstitution comprend 5,8 milliards de dollars EU en provenance des pays donateurs, ce qui représente une légère hausse par rapport à celle du FAD-12 (2011-2013). Plusieurs pays ont déployé des efforts notables pour assurer une reconstitution solide malgré un contexte budgétaire délicat.

Le Fonds aidera à améliorer les conditions de vie de millions de personnes à travers l’Afrique. Sur la période couverte par le FAD-13, environ 20 millions de personnes devraient être raccordées à des services énergétiques fiables et abordables et 19 millions auraient un meilleur accès au transport ; de plus, 7,5 millions devraient bénéficier de services d’alimentation en eau et d’assainissement ; 3 millions des opportunités de formation professionnelle et technique ; et 7 millions d’une productivité agricole accrue.

« Je me réjouis vivement de ces engagements, qui interviennent sur fond de choix budgétaires difficiles, a déclaré le président de la Banque africaine de développement. Ils constituent un signal fort de soutien à l’Afrique, ainsi qu’à la vision que porte la Banque pour une croissance inclusive et durable. Ils renforcent en outre notre capacité d’exécution de notre ambitieux programme qui s’articule autour des infrastructures, de l’intégration économique, du développement du secteur privé, en veillant plus particulièrement à accélérer l’égalité entre les hommes et les femmes et à relever les défis de la fragilité en Afrique. L’innovation demeure primordiale si l’on veut tirer le meilleur parti des ressources concessionnelles mobilisées aujourd’hui ».

Les participants ont salué l’impact positif du FAD sur les conditions de vie des populations en Afrique. « Le rôle essentiel du Groupe de la BAD dans la réalisation de la transformation de l’Afrique, et la recherche de solutions face aux enjeux cruciaux du développement, tels que la fragilité, n’a jamais été aussi manifeste. C’est pourquoi – malgré des contraintes réelles et des restrictions budgétaires dans la plupart des pays – les participants ont reconnu la pertinence et l’efficience du Groupe de la Banque, et réaffirmé leur ferme soutien et leur confiance au Fonds africain de développement”, a fait remarquer Richard Manning, coordonnateur du FAD-13.

Les participants ont noté avec satisfaction que les pays africains continuent de renforcer leur rôle, la Libye et l’Angola rejoignant l’Afrique et l’Égypte comme contributeurs du Fonds.

Reconnaissant l’importance du secteur privé dans la promotion de la croissance dans les pays africains à faible revenu, les participants ont entériné la création de deux instruments de rehaussement du crédit – la Garantie partielle de crédit et la Facilité de rehaussement du crédit du secteur privé –, destinés à attirer les capitaux privés pour les projets de développement transformationnel.

Les pays bénéficiaires du FAD étaient représentés par des délégués de Côte d’Ivoire, du Ghana, du Kenya et du Malawi. Tous ont unanimement souligné la nécessité pour le Groupe de la Banque de « continuer à soutenir les efforts déployés par les pays africains pour faire reculer la pauvreté, promouvoir une croissance inclusive et améliorer les conditions de vie de leurs citoyens ». Reconnaissant que « le Groupe de la Banque africaine de développement mobilise les financements requis pour combler le déficit d’infrastructure qui coûte tant à l’Afrique en termes d’opportunités manquées et de PIB », ils ont souligné que « le Groupe de la Banque stimule notre ambition et notre croissance, et se tient à nos côtés, tant dans les moments difficiles qu’en période plus favorable ».

Benoît Chervalier, chef de l’Unité de mobilisation et d’allocation des ressources à la Banque africaine de développement, a quant à lui déclaré : « Nous avons l’espoir qu’un plus grand nombre de pays africains seront capables de contribuer au Fonds, en particulier à mesure que les pays bénéficiaires du FAD opéreront leur transition vers le statut de pays à revenu intermédiaire ». Et d’ajouter : « Le continent est en train de prendre en main son propre développement ».

Directeur général du Trésor et gouverneur représentant la France au Groupe de la Banque, Ramon Fernandez a conclu sur ces mots : « Le Groupe de la Banque africaine de développement est un bien public régional qui joue un rôle unique, consistant à aider les pays africains à accomplir tout leur potentiel. Nul doute que le Groupe de la Banque africaine de développement mettra son avantage comparatif au service de la transition de tous les pays africains, dans leur cheminement vers une croissance durable et inclusive ».

Tous les participants ont exprimé leur gratitude au gouvernement français pour avoir accueilli l’événement.

Distributed by the African Press Organization on behalf of the African Development Bank (AfDB).

Contacts

Magatte Wade, m.wade@afdb.org +216 98 34 37 34

Auriane Mortreuil, a.mortreuil@afdb.org +216 55 76 83 24

Note des éditeurs

Le Fonds africain de développement (FAD) est le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Fondée en 1972, il est devenu opérationnel en 1974. Le Fonds est administré par la Banque africaine de développement. Ses 27 pays contributeurs œuvrent en faveur de 40 pays en Afrique.

Le FAD contribue à la promotion du développement économique et social dans les pays africains les moins développés en offrant des financements concessionnels pour la mise en œuvre de projets et de programmes, et l’assistance technique pour la réalisation des études et des activités de renforcement des capacités.

Les ressources du FAD-13 seront acheminées par le biais d’une combinaison d’instruments de financement répondant le mieux aux besoins et aux capacités de ses clients. Il s’agit notamment de : prêts, dons et garanties (principal véhicule d’appui au titre du FAD-13), projets multinationaux, investissements du secteur privé, lignes de crédit, prises de participations, renforcement des capacités et préparation de projet, garanties partielles de risques et garanties partielles de crédit, et opérations à l’appui de programmes.

Les ressources du Fonds sont renouvelées tous les trois ans par ses donateurs.

Les participants au FAD-13 sont : Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Danemark, Égypte, Finlande, France, Allemagne, Inde, Italie, Japon, Corée, Koweït, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique. L’Angola et la Libye deviennent de nouveaux donateurs dans le cadre du FAD-13.

Pour de plus amples informations sur le Fonds africain de développement, veuillez visiter le site : http://www.afdb.org/adf

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://j.mp/AFDB_Media