Le groupe Sonatrach franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement avec la signature d’accords énergétiques portant sur le développement du champ de Hassi Bir Rekaiz et sur un accord entre l’Algérie et l’Égypte relatif à l’exportation de produits pétroliers. Cette initiative s’inscrit dans la volonté commune de renforcer la coopération énergétique intra-africaine, selon un communiqué du ministère algérien de l’Énergie et des Mines publié le 5 mai 2026.
Le premier accord concerne un contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) conclu entre Sonatrach et la compagnie thaïlandaise PTTEP, partenaires dans l’exploitation du champ, ainsi qu’avec un consortium composé de la société égyptienne Petrojet et de la société italienne Arkad. Le montant de ce contrat dépasse un milliard de dollars.
Le projet prévoit la construction d’une nouvelle unité de traitement de pétrole brut d’une capacité de 31 500 barils par jour, accompagnée d’installations de traitement des gaz associés et des eaux de production. Sa mise en service est attendue dans un délai de 39 mois et vient compléter la première phase lancée en 2019. L’objectif est de renforcer durablement les capacités de production nationale.
En parallèle, un protocole d’accord a été signé entre Sonatrach et l’Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC) afin d’encadrer de futures négociations sur la commercialisation du brut et des produits pétroliers algériens au profit de l’Égypte.
Ces accords ouvrent de nouvelles perspectives commerciales, fluidifient les échanges énergétiques bilatéraux et confortent la position de l’Algérie comme partenaire énergétique clé dans la région. Ils illustrent également la volonté de Sonatrach de valoriser les ressources nationales à travers des partenariats gagnant-gagnant contribuant à la sécurité énergétique du continent.

