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MAPUTO, Mozambique, 9 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ —
Une nouvelle publication qui met en évidence les domaines critiques nécessitant interventions et investissements
Aujourd’hui, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) (http://www.agra.org) lance son premier rapport sur l’état de l’agriculture en Afrique.
Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/agra.jpg
Le Rapport sur l’état de l’agriculture en Afrique examine en profondeur la chaîne de valeur des cultures vivrières – de la salle de classe, au champ et puis au marché – dans 16 pays de par le continent.
Le rapport fait le recueil de données et d’analyses provenant de plus de 15 organisations nationales et internationales, notamment les ministères de l’agriculture, la Banque mondiale, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture et le Fonds international pour le développement de l’agriculture. Il restitue des données dans un format accessible et cohérent, en dégageant un point de repère par rapport auquel on peut suivre l’évolution de l’agriculture en Afrique.
L’édition inaugurale du Rapport sur l’état de l’agriculture en Afrique se concentre sur les cultures vivrières telles que les céréales et tubercules, dont environ 75% sont produites en Afrique et non importées.
Le rapport révèle que:
• Quoi qu’un certain nombre de pays investissent massivement dans la R&D et développent leur secteur agricole, d’autres sont à la traîne, au détriment de la sécurité alimentaire. En termes de personnel affecté à la recherche agricole, l’Afrique affiche la capacité la plus faible à l’échelle mondiale, avec à peine 70 chercheurs par million d’habitants (à la différence des Etats-Unis et du Japon qui en comptent 2.640 et 4.380, respectivement).
• La baisse de la fertilité des sols menace les rendements et le développement agricoles dans un certain nombre de pays. Alors que le prix moyen des engrais livrés aux exploitations agricoles aux Etats-Unis coûte 226 $ EU la tonne, il se tient à 414 $ EU la tonne en Zambie.
• Les lois et réglementations nationales et régionales obsolètes entravent le développement des marchés semenciers en Afrique. La durée moyenne du processus d’homologation des semences est d’environ trois ans dans la plupart des pays d’Afrique sub-saharienne.
• Les importations alimentaires bon marché et subventionnées affaiblissent progressivement les marchés agricoles africains, ce qui est exacerbé par les difficultés d’accès au crédit, les restrictions commerciales et les coûts de transport élevés. Bien que l’agriculture représente jusqu’à 40% du PIB dans certains pays africains, seulement 0,25% des prêts bancaires sont orientés vers les petits exploitants agricoles.
• Les femmes, qui représentent la majorité des petits exploitants agricoles en Afrique, sont fortement défavorisées dans les régimes actuels de droits fonciers. Cela réduit leur capacité d’accès au crédit, aux technologies et aux services agricoles. Les données mettent en exergue le fait qu’il est cinq fois moins probable que les femmes possèdent des terres par rapport aux hommes.
Dans l’allocution liminaire qu’il a prononcé pour lancer le rapport, M. Strive Masiyiwa, vice-président du Conseil d’administration de l’AGRA, a affirmé: «Si nous voulons réussir à déclencher une révolution verte en Afrique, il faut que nous déterminions et comprenions les domaine où nous faisons des progrès, mais aussi ceux où nous sommes à la traine. Pour la première fois, le Rapport sur l’état de l’agriculture en Afrique nous trace le grand tableau et nous permet de faire des comparaisons entre les pays. Il fournit des données indispensables et fiables qui, nous l’espérons bien, conduiront à l’élaboration de politiques plus éclairées et à un niveau plus élevé de redevabilité».
S’exprimant à l’occasion du lancement du rapport dans les marges du Forum sur la révolution verte en Afrique à Maputo, au Mozambique, Jane Karuku, présidente de l’AGRA, a déclaré que «Le Rapport sur l’état de l’Agriculture en Afrique est publié à un moment charnière pour le continent. Dix ans après la Déclaration de Maputo, on peut reconnaître des progrès importants, mais il faut aussi faire la lumière sur les domaines où il faut des interventions et investissements urgents. Cette nouvelle ressource permettra de guider les décideurs à canaliser ressources et efforts, de sorte à avoir le plus grand impact sur la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté ».
D’après David Ameyaw, Directeur en charge des stratégies, suivi et évaluation à l’AGRA et l’un des principaux auteurs du rapport: «Ce rapport marque le début d’un projet ambitieux visant à consolider des données fiables et accessibles sur l’agriculture en Afrique. Il existe des lacunes considérables dans notre connaissance du secteur agricole – il faut que les gouvernements, instituts nationaux de recherche, mais aussi les acteurs du secteur privé recueillent et partagent des données ouvertement. Notre objectif est d’étendre notre analyse à tous les pays d’Afrique sub-saharienne au cours des deux prochaines années ».
Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).
Contact:
Anne Wangalachi
awangalachi@agra.org
+258 84 27 42 898 (Portable – Mozambique)
+254 736 230 600 (Portable – Kenya)
Caroline Boin
caroline.boin@portland-communications.com
+258 84 784 3230 (Portable – Mozambique)
Pour de plus amples renseignements:
Pour lire le compte rendu analytique et le rapport intégral, veuillez visiter le site web : http://www.agra.org
A propos de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA)
L’AGRA (http://www.agra.org) est un partenariat dynamique œuvrant sur tout le continent africain en vue d’aider les millions de petits exploitants agricoles et leurs familles à se sortir de la pauvreté et de la famine. Les Programmes de l’AGRA proposent des solutions pratiques dont le but est d’augmenter la productivité agricole et les recettes des pauvres, tout en protégeant l’environnement. L’AGRA préconise les politiques qui appuient son œuvre, à tous les maillons principaux de la chaîne de valeur agricole en Afrique, que ce soit au niveau des semences, de la fertilité des sols, de l’eau, des marchés et de la formation agricole.
Le conseil d’administration de l’AGRA est présidé par Kofi A Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies. Mme Jane Karuku, ancienne Directrice générale adjoint et Secrétaire générale de Telkom Kenya, est la présidente de l’AGRA. Avec l’appui de la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates, le Département britannique pour le développement international, l’USAID et d’autres bailleurs de fonds, l’AGRA intervient sur l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne à partir de ses bureaux à Nairobi, Kenya, et à Accra, Ghana.
Site Web: http://www.agra.org
Facebook: https://www.facebook.com/pages/AGRA-Alliance/316397825040213
Twitter: @AGRAAlliance
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Marrakesh, 09 octobre 2014 (CEA) – Les experts en changement climatique présents à Marrakech viennent de réaffirmer la capacité de l’Afrique à se nourrir aujourd’hui et dans l’avenir sans organismes génétiquement modifiés.
Cependant, pour que ce rêve se réalise plusieurs conditions doivent être remplies selon ces experts : La technologie doit être accessible et abordable pour les agriculteurs, leurs financements agricoles faciles, et l’accès aux marchés doit aussi être garanti.
Français
Marrakesh, 09 octobre 2014 (CEA) – « Pas de développement sans énergie, la problématique s’impose au continent de manière impérieuse ! » Le ton a été donné ce 09 octobre 2014 par El Mostafa Jaméa, Expert en énergies renouvelables et changement climatique. C’était au cours d’une discussion sur le profit à tirer des opportunités technologiques d’énergies renouvelables dans la chaîne de valeur agricole. Selon ses chiffres, 31 % à peine des populations vivant au sud du Sahara ont accès à l’électricité. Dans les zones rurales, le taux est de 14%.
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Marrakesh, 09 octobre 2014 (CEA) – Les Gouvernements, les institutions financières et les organisations de la société civile ont opté d’agir en coalition en vue de mobiliser environ 200 milliards de dollars pour le financement de projets visant à réduire les émissions de carbone et à accroître la résilience climatique.
Il n’y a pas si longtemps, ce pays qui jouissait d’un miracle économique, avait presque sombré dans le mirage, suite …
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Dans une interview accordée à RFI et à Jeune Afrique et retransmise le samedi 7 septembre, à la veille…
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TUNIS, Tunisie, 7 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) va appuyer les efforts du Sénégal pour protéger le lac de Guiers, situé dans le nord du pays, au moyen d’un prêt et d’une subvention totalisant 24,42 millions de dollars US destinés à financer le rétablissement de ce lac.
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Le Projet de restauration des fonctions écologiques et économiques du lac de Guiers (PREFELAC), qui a été approuvé le mercredi 4 septembre à Tunis par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque, vise à rétablir les conditions optimales pour le fonctionnement normal de ce plan d’eau.
Plus particulièrement, le projet vise à rétablir l’hydraulicité du lac en améliorant sa disponibilité annuelle en eau, actuellement de 1,2 milliards de m3, pour la porter à 2,1 milliards d’ici à 2017. L’opération permettra aussi la remise en eau de la Réserve spéciale d’avifaune de Ndiael.
Se situant dans l’axe des cadres de planification stratégique du Sénégal, le projet vise à réaliser les objectifs de la Stratégie nationale de développement économique et sociale (SNDES 2013-2017), notamment ceux relatifs à l’environnement et au développement durable.
Il rendra possible la réalisation des objectifs du Plan d’action pour la gestion intégrée des ressources en eau (PAGIRE 2007-2015), qui porte sur l’acquisition de connaissances et l’élaboration de stratégies en matière de gestion des ressources en eau.
Le projet cadre avec les deux objectifs de la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque, dans le cadre de la restauration et du développement des ressources naturelles d’écosystèmes qui viendront renforcer durablement la résilience et la productivité de systèmes agricoles au profit de communautés rurales pauvres. Par ailleurs, il intéressera le Pilier II du Document de stratégie de pays pour le Sénégal (2010-2015), et plus particulièrement son sous-pilier consacré aux infrastructures de base (eau et assainissement, et gestion des ressources naturelles).
Des partenaires tels que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Fonds mondial pour l’environnement (FEM), l’Inspection régionale des eaux et forêts (IREF) et Environnement et développement en Afrique (ENDA), parmi d’autres, vont apporter un appui technique et matériel au projet.
Les résultats attendus de ce projet sont les suivants : l’amélioration de l’accès à l’eau pour plus de 4 millions de personnes dans le pays et près d’un million de têtes de bétail ; la valorisation d’au moins 30 000 hectares de terres irrigables et de 20 000 hectares de zones humides portant des habitats naturels remarquables ; l’accroissement des bénéfices directs tirés de l’élevage dans la zone du projet, qui atteindront au moins 530 millions de FCFA par an ; l’accroissement de la production halieutique qui passera de 238 à 486 tonnes par an ; la création de plus de 3 000 emplois ruraux au profit de jeunes et de femmes, dont au moins 100 emplois verts ; le retrait de la Réserve de Ndiael de la liste de Montreux (1).
Ces résultats vont bénéficier à plus de 200 000 personnes situées dans la zone d’intervention du projet et 3 millions de personnes vivant à Dakar et dans d’autres villes et villages de l’intérieur du pays utilisant le réseau d’adduction d’eau connecté au lac.
Le coût total du projet est estimé à 28,32 millions de dollars US. Il sera financé au moyen d’un prêt de 22,72 millions de dollars US de la BAD (80,3 %), d’une subvention de 1,30 million de dollars US du FEM (4,6 %), et d’une contribution gouvernementale de 4,29 millions de dollars US (15,1 %).
Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).
(1) Le Registre de Montreux est une liste des sites Ramsar dont les caractéristiques écologiques ont été, sont en train ou sont susceptibles d’être modifiées par suite d’évolutions technologiques, de pollution ou d’autres interventions humaines.
Contact : Soulèye KITANE, Rural Development & Environmentalist Expert s.kitane@afdb.org
À propos du Groupe de la Banque africaine de développement
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.
Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org
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ABUJA, Nigeria, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — African Exchange Holdings (AFEX), une holding panafricaine fondée par Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com), Nicolas Berggruen, président de Berggruen Holdings, et Jendayi Frazer, présidente de 50 Ventures, pour établir des bourses de marchandises à travers l’Afrique, a signé aujourd’hui un Protocole d’accord (PA) avec le Ministère fédéral de l’Agriculture du Nigeria en vue de créer un système de reçus d’entrepôt innovant qui permettra aux agriculteurs et aux coopératives nigérianes de conserver en toute sécurité leurs productions dans des entrepôts accrédités.
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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/11-2.jpg
Le Dr Akinwumi Adesina, Commandeur de l’Ordre du Nigeria, Ministre de l’Agriculture transformationnel du Nigeria, a déclaré : « Renforcer les marchés agricoles est crucial pour diversifier l’économie du Nigeria. Notre partenariat avec AFEX contribuera à améliorer l’accès des agriculteurs aux marchés, à réduire les pertes post-récoltes, à stabiliser les prix et à augmenter leurs revenus. L’agriculture se modernise rapidement au Nigeria et le développement des systèmes de reçus d’entrepôt soutiendra l’établissement d’une bourse de marchandises agricoles florissantes au Nigeria. »
M. Elumelu, président d’AFEX Holdings, a affirmé : « Nous sommes ravis de travailler avec le gouvernement nigérian sur ce projet pour offrir un investissement transformationnel et durable au secteur agroalimentaire du pays. Cette initiative est une étape vers l’autonomisation financière de davantage d’agriculteurs et pour assurer que l’agriculture est non seulement commercialement viable, mais aussi un contributeur positif fort à l’économie nigériane. Cela s’appuie sur l’expérience et la réussite de notre filiale – East Africa Exchange – au Rwanda, qui est devenue un acteur majeur du développement agroalimentaire sur tout le continent. »
Il a ajouté : « Mes associés et moi-même sommes fortement encouragés par la transformation du secteur agricole nigérian mené par le Dr Adesina et nous voulons soutenir le gouvernement fédéral dans sa démarche innovante. »
Nicolas Berggruen, fondateur et président de Berggruen Holdings, a déclaré : « L’agriculture en Afrique est la clé de la prospérité du continent. Spécifiquement pour le Nigeria, nous investissons dans l’infrastructure nécessaire pour garantir le flux de marchandises des fermes vers les marchés locaux, régionaux et mondiaux.
Les fermiers nigérians peuvent désormais utiliser des reçus pour leur production comme caution d’emprunt. Cela permettra de contrôler la volatilité des prix due à la disponibilité des stocks-tampons, et aux agriculteurs de vendre à meilleur prix. La phase pilote de deux ans du système de reçus d’entrepôt couvrira sept états, la plupart situés au nord du Nigeria, où l’agriculture est de loin le plus important secteur économique – Kano, Kaduna, Katsina, Zamfara, Kwara, Gombe et Oyo – et débutera en octobre 2013.
Le Ministère fédéral de l’Agriculture soutiendra le système de reçus d’entrepôt en créant un environnement favorable essentiel à sa réussite, et fournira également l’infrastructure des entrepôts.
Jendayi Frazer, ancienne secrétaire d’État adjointe aux Affaires africaines, et Directrice associée de l’AFEX, a expliqué : « Le système de reçus d’entrepôt contribue à améliorer la sécurité alimentaire dans l’ensemble du Nigeria. Il donnera non seulement aux agriculteurs et aux coopératives un meilleur accès aux marchés en reliant leurs productions aux acheteurs à grande valeur, mais génèrera aussi des profits plus élevés pour les parties prenantes. AFEX est persuadée que le système électronique de reçus d’entrepôt et des activités d’entreposage améliorées constitueront un tremplin pour une bourse de marchandises active au Nigeria. »
Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.
À propos d’AFEX
Africa Exchange Holdings (AFEX) est une société de portefeuille cofondée par Heirs Holdings, Berggruen Holdings et 50 Ventures, en association avec The Tony Elumelu Foundation et le Berggruen Institute on Governance. Son objectif est de développer un réseau de bourses de marchandises dans toute l’Afrique pour transformer les dynamiques commerciales et assurer de plus hauts revenus aux agriculteurs.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Moky Makura
Directrice du marketing et des communications d’entreprise
Heirs Holdings Ltd
E-mail : moky.makura@heirsholdings.com
Téléphone : +234 (0)1 277 4641
SINGAPORE, Singapore, 4 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — DHL (http://www.dhl.com), qui fait partie de Deutsche Post DHL, leader mondial de services de courrier et de logistiques, a annoncé aujourd’hui la célébration annuelle de la journée mondiale du bénévolat (Global Volunteer Day – GVD) 2013. Au cours de dix prochains jours, les employés du groupe DHL en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique, en collaboration avec leurs partenaires commerciaux et leurs clients, participeront à des programmes de bénévolat communautaires dans toutes ces régions. En 2012, grâce à ce programme de bénévolat des employés, 62 000 bénévoles dans environ 120 pays dans le monde entier ont participé à plus de 1 000 programmes qui ont profité directement aux populations locales.
Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/dhl_logo2.jpg
DHL a aussi annoncé que la journée mondiale du bénévolat, traditionnellement organisée tous les ans en septembre et pour une durée d’une semaine, a désormais été étendue à un programme sur toute l’année, dans le but d’élargir la participation aux activités de bénévolat au sein des communautés dans lesquelles la société opère.
Avec près de 285 000 collaborateurs et des activités dans plus de 220 pays et territoires et grâce au soutien actif de l’entreprise au bénévolat des employés, DHL s’est donné pour mission d’exercer un impact majeur partout dans le monde.
« DHL a toujours pris une part active au soutien de ces communautés où nous vivons et travaillons. Rien que l’année dernière, nos employés ont participé à plus de 40 programmes, pour venir en aide à plus de 28 000 bénéficiaires. Aujourd’hui, grâce à l’extension de notre programme mondial de bénévolat, nous espérons mobiliser davantage de bénévoles, et atteindre ainsi les nombreuses autres collectivités qui ont besoin d’aide dans toute la région », a affirmé Charles Brewer, directeur général de DHL Express en Afrique subsaharienne.
« L’année dernière, dans le cadre de notre journée mondiale du bénévolat, nous avons pu renforcer notre partenariat mondial avec SOS-villages d’enfants à Nairobi et à Mombasa et prendre part à des activités communautaires. Les objectifs principaux des projets, qui consistaient à nettoyer la communauté ainsi que des initiatives d’éducation, ont été accomplis avec un très grand succès et nous sommes très fiers de la passion de nos volontaires pour les services communautaires », a déclaré Roger Olsson, président-directeur général de DHL Global Forwarding en Afrique subsaharienne. « Cette année, avec la mise en place de notre initiative à long terme, nous serons en mesure de faire une réelle différence dans la vie des habitants de notre communauté. C’est ce qui définit essentiellement l’esprit de DHL. »
« La philosophie d’entreprise de DHL est fondée sur la prémisse selon laquelle les collectivités saines sont bénéfiques pour les entreprises et leur prospérité. L’extension de notre programme de bénévolat est le reflet de notre engagement visant à rendre aux communautés africaines où nous sommes présents depuis 1978 », a expliqué Paul Graham, président-directeur général de la chaîne d’approvisionnement dans les zones Asie-Pacifique, Moyen-Orient et Afrique de DHL. Il a ajouté : « Tandis que les membres de notre équipe donnent de leur temps, de leurs talents et des ressources financières pour soutenir des causes charitables jour après jour, nous pouvons apporter une contribution significative dans l’exploitation de nouvelles possibilités dans nos communautés. »
Introduite en Asie-Pacifique en 2008, la journée mondiale du bénévolat a été depuis étendue aux Amériques, au Moyen-Orient, à l’Afrique et à l’Europe, et continue de tirer parti de sa réussite par l’implication d’un plus grand nombre d’employés et de projets communautaires. Mené en tant que programme permanent, les équipes locales organisent et participent à des activités récurrentes avec des organismes bénéficiaires et/ou partenaires qui leur apportent un développement durable important. Ces programmes viennent s’ajouter aux programmes de base de l’entreprise : GoGreen, GoHelp et GoTeach.
Par ailleurs, Deutsche Post DHL soutient la participation volontaire des salariés à travers le « fonds de responsabilité pour les conditions de vie ». Deux fois par an, les employés peuvent demander un soutien financier pour leurs projets de l’année suivante. Le montant de l’aide accordée dépend du temps que l’employé a consacré au projet. En 2012, l’entreprise a soutenu 104 projets impliquant plus de 9 000 employés dans 48 pays qui ont consacré volontairement 61 000 heures de leurs temps à des projets locaux. En collaboration avec les trois programmes de responsabilité des entreprises, le programme de bénévolat des employés fait partie intégrante de la stratégie en matière de responsabilité d’entreprise sous la devise « Responsabilité au quotidien ».
Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Deutsche Post DHL.
Contact Presse :
DHL en Asie-Pacifique & EEMOA
Communications institutionnelles et responsabilité
Anita Gupta
Tél. : +65 6771 3333
Fax : +65 6771 3322
E-mail: apeemeamediarelations@dhl.com
http://www.dhl.com/en/press.html
DHL – The Logistics company for the world
DHL est le leader mondial du marché dans l’industrie de la logistique et « The Logistics company for the world » (La société de logistique pour le monde entier). DHL engage son savoir-faire dans l’express international, le fret aérien et maritime, le transport routier et ferroviaire, la logistique contractuelle et les services de courrier international pour ses clients. Forte de 275 000 employés et d’un réseau mondial composé de plus de 220 pays et territoires, l’entreprise offre aux clients une qualité de service supérieure et des connaissances locales pour satisfaire leurs exigences en matière de chaîne d’approvisionnement. DHL accepte sa responsabilité sociale en soutenant la protection du climat, la gestion des catastrophes et l’éducation.
DHL fait partie du Groupe Deutsche Post DHL. Le Groupe a généré un chiffre d’affaires de plus de 55 milliards d’euros en 2012.
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LAGOS, Nigeria 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — United Bank for Africa Plc (UBA) (http://ubagroup.com/), la banque panafricaine présente dans 19 pays d’Afrique ainsi qu’à New York, Londres et Paris, annonce le lancement de Project Alpha – la prochaine étape de transformation stratégique du groupe.
Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/uba_logo.jpg
Depuis [8] ans, UBA exécute une stratégie dédiée d’expansion locale, régionale et mondiale, dont la mise en œuvre a permis au groupe de se transformer d’un acteur national en une institution de renommée internationale. Project Alpha est une feuille de route de 3 ans décrivant des initiatives de transformation clés, conçues pour consolider le positionnement stratégique du groupe et saisir pleinement les opportunités découlant de la renaissance économique de l’Afrique et de l’unique plateforme du groupe.
Project Alpha se concentre sur l’exploitation de tous les aspects de l’empreinte, de la gamme de produits et des capacités opérationnelles du groupe, permettant un engagement vis-à-vis de la transformation du service à la clientèle, une croissance de la part de marché, la mise en œuvre d’initiatives de services bancaires électroniques essentiels dans tous les segments, le développement des capacités de financement des opérations institutionnelles et commerciales et un investissement significatif dans le capital humain représenté par les plus de 25 000 employés d’UBA.
Une série de nominations à des postes de haut niveau souligne l’engagement du groupe dans le cadre de Project Alpha. M. Apollos Ikpobe a été nommé au poste de directeur général adjoint des services bancaires nationaux et Mme Obi Ibekwe au poste de directrice exécutive des ressources humaines et du service à la clientèle. Ces deux nominations ont été approuvées par la Banque centrale du Nigeria (CBN).
M. Ikpobe, qui était jusqu’à récemment directeur exécutif chez Zenith Bank, un poste qu’il occupait depuis 7 ans, apporte plus de 21 ans d’expérience dans le secteur bancaire nigérian. M. Ikpobe sera responsable du développement des activités nationales d’UBA au Nigeria. Sa nomination vient rehausser les compétences de l’actuel directeur général adjoint, M. Kennedy Uzoka, responsable des ressources et de la trésorerie.
Mme Ibekwe, nouvelle directrice exécutive des ressources humaines et du service à la clientèle, a connu une carrière marquée de succès chez Zenith Bank Plc, où elle était responsable de la gestion des ressources humaines, des services à la clientèle et de la gestion du risque de crédit. Forte d’une riche expérience dans les domaines du conseil, des services bancaires et du service à la clientèle, elle jouera un rôle essentiel dans la direction de la culture d’excellence du service renouvelée chez UBA. Sa nomination porte à cinq le nombre de femmes directrices au sein du conseil d’administration du groupe UBA.
Les autres nominations clés également annoncées incluent celle de M. Rasheed Adegoke au poste de directeur général en charge des technologies de l’information du groupe. M. Adegoke rejoint UBA de First Bank of Nigeria, où il était DSI, un poste qu’il a occupé pendant plus de 13 ans au sein de différentes institutions dans le secteur nigérian des services financiers. Stratège en technologies et en processus, il possède une expertise pratique dans les domaines de la conception et de la fourniture de technologies d’information hautement performantes et de solutions d’amélioration des processus administratifs visant à résoudre des problèmes opérationnels complexes.
L’un des aspects essentiels de l’initiative Project Alpha est l’accent placé sur UBA Afrique, dont la contribution représente actuellement 20 % du résultat du groupe et devrait atteindre 50 % à l’horizon 2016. Afin d’atteindre cet objectif, le groupe a décidé de renforcer son équipe de haute direction africaine.
Emmanuel Nnorom, ancien directeur exécutif des finances et de la gestion du risque chez UBA, a été nommé au poste de PDG d’UBA Afrique.
Les autres nominations à des postes de haut niveau au sein d’UBA Afrique incluent Mme Amie Sow, directrice générale d’UBA Sénégal, M. Demola Ogunfeyimi, directeur général d’UBA Tanzanie, M. Mamadou Sanon, directeur général d’UBA Gabon, M. Martin Che, directeur général d’UBA Congo Brazzaville, M. Marcel Bitang, directeur général d’UBA RDC, M. Stanley Ugwueze, directeur général d’UBA Zambie, Mme Abiola Bawuah, directrice générale adjointe d’UBA Ghana, M. Benedict Nklama, directeur exécutif d’UBA Kenya, M. Wilbrod Owor, directeur exécutif d’UBA Ouganda et M. Chinedu Obeta, directeur exécutif d’UBA Sierra Leone.
« UBA est en mesure de recruter les meilleurs talents du secteur bancaire africain et nous sommes fiers de pouvoir fournir une plateforme dynamique qui permet à ces Africains de contribuer à la transformation de notre continent », a déclaré M. Phillips Oduoza, directeur général du groupe/PDG d’UBA.
Et d’ajouter : « Nos ressources humaines demeurent notre plus grande richesse et nous allons poursuivre nos efforts de remaniement et de ressourcement afin d’atteindre et de dépasser les objectifs de Project Alpha. »
« De façon plus générale, Project Alpha nous permet de nous appuyer sur les forces existantes de notre franchise, mais démontre surtout que nous allons continuer à nous réinventer à l’avenir, en nous assurant que nous générons et délivrons le maximum de valeur pour nos clients, nos actionnaires et notre personnel », a-t-il expliqué.
Distributed by African Press Organization on behalf of United Bank for Africa Plc (UBA).
United Bank for Africa Plc est l’une des plus grandes institutions financières d’Afrique, proposant des services bancaires à plus de 7 millions de clients à travers plus de 700 succursales dans 19 pays africains. Avec une présence à New York, Londres et Paris, UBA relie les peuples et le monde des affaires à l’Afrique par ses services bancaires aux particuliers et aux clients institutionnels. Elle offre également des services de financement des opérations commerciales et dispose de solutions innovantes en matière de paiements transfrontaliers.
Pour plus de renseignements :
Ramon Nasir
Responsable médias
United Bank for Africa Plc | UBA House
E-mail : ramon.nasir@ubagroup.com
WASHINGTON, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, publie aujourd’hui le détail de ses activités en Afrique subsaharienne, montrant un impact important grâce à un volume record d’investissements et de services-conseil pendant l’année budgétaire 2013.
IFC a engagé la somme de 5,3 milliards de dollars dans de nouveaux investissements et dispensé des services-conseil d’une valeur de 65 millions de dollars en Afrique subsaharienne au cours de son dernier exercice fiscal. IFC a appuyé les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’agro-alimentaire et un éventail d’activités dans des pays affectés par des conflits, et aidé les entrepreneurs africains à bénéficier d’un meilleur accès au financement.
IFC a investi 3,5 milliards de dollars, tirés des comptes propres de la société, et mobilisé 1,8 milliard de dollars engagés par d’autres investisseurs. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, IFC a apporté son appui à des projets qui ont permis à 54 000 petites et moyennes entreprises de bénéficier de crédits, et a soutenu 13,7 millions de clients du secteur de la microfinance ; IFC a également contribué à l’amélioration de la santé et de l’éducation en faveur de 360 000 personnes. Les investissements d’IFC dans l’énergie éolienne et autres énergies renouvelables ont permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 667 000 tonnes.
Les dépenses d’IFC en matière de services-conseil ont atteint 65 millions de dollars pendant son dernier exercice fiscal. Quarante-deux pays ont pu bénéficier d’un total de 126 projets, dont la valeur est estimée à 217 millions de dollars au cours de la durée de vie des projets. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, les projets associés aux services-conseils ont permis d’améliorer l’accès à l’éducation et à l’éclairage pour 1,6 millions de personnes; ils ont permis de créer 27 000 emplois; ont formé des entrepreneurs et connecté des exploitants agricoles aux marchés mondiaux.
Trois nouveaux mandats de partenariat public-privé ont été conclus avec succès, aidant à fournir des services de santé à 360,000 personnes au Lesotho et au Nigéria et de l’électricité à 75,000 personnes au Libéria.
En collaboration avec les gouvernements d’Afrique subsaharienne, les services-conseil en matière de climat des investissements d’IFC et de la Banque mondiale ont travaillé à la mise en œuvre de plus de 50 réformes bénéficiant au secteur privé dans 17 pays. En Ouganda par exemple, les réformes relatives à l’octroi de licences ont permis au secteur privé d’économiser 15,5 millions de dollars. Selon le rapport Doing Business 2013, sur les 50 économies de la planète qui réalisent le plus de progrès en matière de réglementation des affaires concernant les entreprises nationales depuis 2005, un tiers se trouvait en Afrique subsaharienne.
« L’augmentation constante des investissements et services-conseil IFC traduit notre engagement en faveur du développement du secteur privé en Afrique subsaharienne », a déclara Oumar Seydi, le directeur d’IFC pour l’Afrique de l’Est et australe. « Les 5,3 milliards de dollars engagés par IFC dans de nouveaux investissements et les 65 millions de dollars consacrés aux projets de services-conseil d’IFC ont contribué à la croissance économique de l’Afrique, grâce à l’appui fourni aux entrepreneurs et aux exploitants agricoles, à l’amélioration des infrastructures et des services de base et en favorisant le développement des affaires dans des pays en sortir de conflit ».
« En nous concentrant sur le développement du secteur privé en Afrique dans des secteurs clés comme la production d’énergie, les transports ou l’agro-alimentaire, nous jouons un rôle actif dans la stimulation de la croissance économique et la création d’emplois dans la région », a pour sa part déclaré Yolande Duhem, directrice d’IFC pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. « Nous sommes également convaincus de l’utilité des marchés régionaux en Afrique, et nombre de nos investissements visent à permettre aux entreprises de se développer au-delà de leurs limites nationales ».
Les investissements d’IFC dans le secteur de l’agro-alimentaire en Afrique subsaharienne ont atteint 600 millions de dollars au cours de l’exercice budgétaire 2013. En investissant dans des entreprises telles que la Kenya Tea Development Agency et l’Export Trading Group, IFC permet à 263 000 exploitants agricoles d’Afrique subsaharienne de bénéficier d’opportunités économiques.
Le financement par IFC des projets d’infrastructures et ressources naturelles en Afrique a atteint 1,7 milliard de dollars. La division Infraventure d’IFC a joint ses efforts à ceux de ses partenaires du secteur privé afin d’élaborer des projets de production d’énergie éolienne en Tanzanie et au Kenya. En Afrique de l’Ouest, IFC a investi dans l’agence de sécurité aérienne et a mobilisé des fonds pour le port de Lomé afin de développer le réseau de transport et d’améliorer l’infrastructure commerciale dans la région.
L’assistance fournie dans des situations fragiles et de conflit constitue pour IFC une priorité stratégique en Afrique, et au cours du dernier exercice budgétaire, IFC a fourni des programmes d’appui à la quasi- totalité des économies africaines en sortir de conflit. Le programme en faveur des États touchés par les conflits en Afrique (CASA) d’IFC a permis de fournir des conseils et des financements à huit pays (le Burundi, la République centrafricaine, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et le Sud Soudan). Les programmes menés par IFC dans ces pays ont contribué à renforcer l’implantation du secteur privé et à créer des opportunités et des emplois.
Au cours du dernier exercice budgétaire, l’initiative CASA a été autorisée à se déployer dans tous les États d’Afrique subsaharienne fragiles et affectés par des conflits et concentrera la première phase de son développement sur le Mali, la Somalie et le Zimbabwe.
Grâce à une utilisation innovante de ses opérations de trésorerie, IFC a développé sa capacité à servir ses clients par des financements en monnaie nationale, et a favorisé le développement des marchés obligataires. Au cours de l’exercice budgétaire 2013, IFC a octroyé plus de 350 millions de dollars de prêts en monnaie nationale en Afrique subsaharienne. IFC a émis sa première obligation en Naira nigérians, recueillant 75 millions de dollars pour des investissements dans le secteur privé. IFC travaille avec les autorités de plusieurs pays, y compris le Ghana, le Nigéria et la Zambie sur des programmes qui permettront à IFC d’émettre régulièrement des obligations en monnaie nationale.
L’accent qu’IFC met à favoriser les investissements entre marchés émergents a été renforcé cette année grâce à de nouveaux investissements de type « Sud-Sud » totalisant près de 400 millions de dollars. Il s’agit notamment d’investissements transfrontaliers en Afrique, comme le projet de nouvel hôtel en Côte d’Ivoire du groupe hôtelier Azalai, basé au Mali. Au Nigeria, les financements apportés par IFC ont permis d’appuyer des investissements importants fournis par deux entreprises indonésiennes: l’investissement d’Indorama dans les opérations d’Eleme Fertilizer et de Wings Group au Nigeria.
TUNIS, Tunisie, 3 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le gouvernement danois a annoncé sa volonté d’apporter une contribution de 10 millions de couronnes danoises (près de 1,8 millions de dollars US) au Fonds pour l’accélération du développement agricole en Afrique (FADA) afin d’activer les investissements en infrastructures agricoles sur le continent.
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Cette contribution a été annoncée le mercredi 28 août à Copenhague par le ministre danois de la Coopération au développement, M. Christian Friis Bach, au cours de la visite du président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), M. Donald Kaberuka dans le pays.
Le FADA, premier fonds du genre géré par la BAD, a été lancé en vue de stimuler les investissements privés dans les projets d’infrastructure agricole en Afrique subsaharienne. Il est doté de 28,8 millions de dollars US.
Le soutien du gouvernement danois vient en complément des contributions faites par les bailleurs à l’origine de la création du FADA, en particulier l’USAID, qui s’est engagée à apporter 15 millions de dollars, et le gouvernement suédois qui a pris un engagement à hauteur de 10 millions de dollars.
Le Fonds pour l’accélération du développement subventionne le financement des frais initiaux de développement d’un large éventail de projets d’infrastructure agricole s’étendant sur la chaîne de valeur entière, de la production jusqu’à la vente dans les marchés. Le FADA intervient dans des pays qui sont membres de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition. Cette dernière cherche à resserrer les liens entre agriculteurs, marchés et tables du consommateur. La Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition a été lancée par le Président Barack Obama l’année dernière à l’occasion du sommet du G8. Les six pays suivants en sont membres : le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, le Mozambique et la Tanzanie. La Nouvelle Alliance soutient les réformes réglementaires axées sur le marché qui sont engagées dans ces six pays, où le secteur privé s’est engagé à hauteur de 3,7 milliards de dollars dans les investissements agricoles.
Au cours de sa visite, M. Kaberuka a assisté à un dîner-débat sur le thème « Croissance en Afrique, Nigéria compris » organisé par la ministre danoise du Commerce et des investissements, Mme Pia Olsen Dyhr, du ministre des Affaires européennes, M. Nick Hækkerup, et du directeur de la Confédération patronale danoise, M. Thomas Bustrup Bustrup.
Il a également eu des discussions avec le ministre danois de la Coopération au développement, M. Christian Friis Bach, sur des questions d’actualité, et notamment sur la situation du développement en Afrique, la reconstitution du Fonds africain de développement, la croissance verte et inclusive, le genre et les États fragiles.
Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).
Contacts :
Jennifer Ann Patterson
Chargée de communication
Banque africaine de développement
j.patterson@afdb.org/+216.71.10 16 38
Amadou Ba
Chef d’équipe, Fonds pour l’accélération du développement agricole en Afrique
Banque africaine de développement
a.m.ba@afdb.org/ +216 71 10 1788
À propos du Groupe de la Banque africaine de développement
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.
Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : www.afdb.org
Total Gabon a publié ce lundi dans le quotidien l’Union, son résultat net du deuxième trimestre 2013 de 75 M$ contre…
