Covid-19 au Sénégal: le miracle de la ville sainte de Touba

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De 89,4% au départ de l'épidémie de coronavirus, Touba ne représentait plus au 7 avril 2020 que 0,01% de la population affectée au niveau du Sénégal.

Par Magaye GAYE*

Lors de l’émission Jaakarlo du vendredi 03 avril dernier sur la TFM, qui a eu lieu en présence du Ministre Sénégalais de la Santé,  les  plus hautes Autorités sanitaires de notre pays, tout en remerciant Touba pour sa participation active dans la gestion de la pandémie COVID-19 n’en n’ont pas moins admis de manière inexpliquée une situation irrationnelle dans les résultats positifs extraordinaires atteints par cette ville.  Cette déclaration pointant du doigt un miracle évident, sans le nommer,  tranche avec les inquiétudes manifestées tout au début de l’épidémie par un certain nombre de nos compatriotes qui avaient,  sous le couvert de la participation de l’ex Premier Ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, à une séance de Prière du vendredi à Touba, tenu des propos imprudents tendant à faire croire que Touba nageait à contre courant de la stratégie arrêtée au niveau national. Certains ont poussé l’outrecuidance jusqu’à, de manière très péjorative et avec dérision, rappeler que le virus ne connaissait «ni Serigne, ni talibé ni Baye Fall».

Un mois après l’apparition du virus au Sénégal, la vérité commence à tomber. Mais avant d’en venir à cela, intéressons nous d’abord à la trajectoire de l’arrivée du COVID-19 au Sénégal.

De manière assez rationnelle, ce virus frappant le genre humain au plan mondial, avait des risques plus grands d’apparition dans les grands centres urbains peuplés, exerçant un attrait certain en terme d’exode, parcequ’offrant les meilleures perspectives économiques ; mais aussi les grands foyers religieux du monde vu les  mouvements de populations qui les caractérisent.  Je ne citerais pour étayer mon propos que la Chine premier pays affecté, nation la plus peuplée de l’humanité et principale usine de notre planète, l’Europe, foyer important d’émigration pour le reste du monde, les Etats Unis, première puissance mondiale, et l’Arabie Saoudite, berceau de l’Islam (couvre-feu à la Mecque et à Médine), abritant le tombeau de notre cher Prophète, le meilleur des êtres,  Seydina Mouhammadou PSL.

Au niveau de notre pays, cette logique n’a pas été démentie puisque les deux premières zones touchées sont les deux principales locomotives du pays à savoir Dakar ,la capitale, et Touba la deuxième plus grande agglomération par le nombre d’habitants, représentant une ville phare pour des millions de Sénégalais d’ici et de la diaspora.

De manière ésotérique, je suis de ceux qui pensent que notre Seigneur ALLAH SWT en ciblant ces différentes contrées au niveau mondial a voulu envoyer un message symbolique à l’humanité, en créant le déclic dans les esprits, tout en demandant à ces sphères d’influence de susciter des dynamiques absolument nécessaires de changement de comportement dans l’humanité.

Par ailleurs, je convoque aussi dans mon raisonnement ésotérique, en ce qui concerne le cas particulier de Touba, la proximité de Khadim Rassoul avec son modèle, le Prophète Mouhammadou PSL. Tout ce qui touche le meilleur des êtres, touche par ricochet son serviteur. On se rappelle des caricatures de Jeune Afrique sur Serigne Touba qui ont suivi celles de Charlie Hebdo sur le Prophète PSL. Sans oublier les épisodes d’exil et de vie mouvementés qui ont émaillé la vie de ces deux importants personnages.  Enfin, dans les causes ésotériques,  je ne pourrais ne pas convoquer le rapport que Serigne Touba a toujours entretenu avec l’épreuve salutaire. Ses différentes péripéties au Gabon et en Mauritanie considérées comme des épreuves mondaines, n’en n’ont pas moins été des épisodes d’espoir pour l’humanité. Une façon pour lui de supporter à notre place des épreuves qui devaient nous atteindre. Le résultat tangible et sans ambages est qu’en fin de compte, il a pris incontestablement le dessus sur le colonisateur.

Mon analyse de l’arrivée du COVID-19 au Sénégal m’a permis de tirer plusieurs enseignements dont le maitre mot est “miracle” en ce concerne Touba.

Le premier miracle me semble être le fait qu’une agglomération aussi dense en population avec près d’un million cinq cent mille habitants, qui capitalise des milliers d’émigrés à travers le monde et où les flux humains venant de l’intérieur comme de l’extérieur du pays sont denses pour des raisons liées à l’attrait que représente Serigne Touba, n’ait été affecté que par un seul cas contact. Le 11 mars 2020, seul un émigré sur les milliers que compte la ville sainte dans la diaspora a été touché localement.

Le deuxième miracle semble lié aux résultats positifs inexpliqués atteints. Vers le  14 mars 2020, on dénombrait  17 cas positifs sur un nombre de cas total de 19 au niveau national (sources: hebdomadaire français Le Point)  soit  89,4% pour la seule ville de Touba; Devenue l’épicentre du coronavirus, durant les premiers jours de la maladie au Sénégal, avec 26 cas, la ville a enregistré une guérison quasi totale de l’ensemble de ses malades que beaucoup jugent miraculeuse. Touba ne compte plus que deux cas positifs sous traitement. Aucun nouveau cas n’a été noté depuis le 26 mars dernier, dans un contexte de vie normale qui se poursuit sans confinement intégral ni port généralisé de masques mais dans le respect rigoureux des consignes sanitaires.  Au même moment, le pays se retrouve paradoxalement avec des cas en augmentation : 129 patients sous traitement répertoriés au 07 avril 2020. De 89,4%, Touba ne représente plus que 0,01% de la population affectée au niveau national.

Au niveau international, la situation est pire puisque la pandémie affecte au 07 avril 2020,  1,3 millions de personnes, a entrainé le confinement de 4 milliards d’êtres humains et a fait 75 000 morts.

Les Autorités sanitaires nationales ont été très lucides et inspirés en parlant de situation irrationnelle. Bien entendu inexplicable par la seule logique médicale.

Le troisième miracle  semble lié à la façon dont Touba a obtenu ces résultats positifs dans un temps relativement court dans un contexte de carte sanitaire locale très faible. Selon  des données statistiques de l’ANSD publiés en 2016, Dakar à elle seule recensait 6 543 personnels de santé soit 6 fois plus que la région de Diourbel qui abrite Touba. Pourtant, le rapport en termes de population n’est que d’environ 2 pour Dakar.

En termes de structures sanitaires, l’écart est abyssal : 13 hôpitaux pour Dakar contre 3 pour l’ensemble de la région de Diourbel.

Malgré un système de santé très insuffisant,   TOUBA a réussi à maitriser la maladie.

Il est difficile d’expliquer ces résultats irrationnels mais on ne peut pas passer sous silence les appels incessants à la prière et à des séances de récital du Saint Coran lancés par les hautes autorités de Touba, le caractère sacré de la ville et une stratégie bien réfléchie et équilibrée dont l’objectif était de  protéger la santé des populations tout en respectant les préceptes divins. Touba, comme d’habitude, très lucide, a joué sur tous les compartiments : reconnaissance de la maladie dès son apparition, appropriation, dès les premières heures de l’épidémie, des recommandations des autorités sanitaires, contribution financière significative et d’avant-garde mais aussi et surtout maintien des préceptes de l’islam.

En matière de contribution financière, les 200 millions de FCFA consentis par la Confrérie dans le cadre de la lutte contre la pandémie constituent une suite logique de la posture que Touba a toujours eue dans l’appui solidaire à la nation sénégalaise. On se rappelle des 550 Francs de contribution remis au mois de mai 1909 par Cheikh Ahmadou Bamba aux Autorités coloniales pour la construction d’une infirmerie à Diourbel. Il convient de souligner aussi qu’en 1926, il remit à lui seul un don de 500 000 Franc dans le cadre de la campagne de contribution volontaire au relèvement du Franc. A l’époque, le total des contributions de la colonie du Sénégal ne dépassa guère les 3 millions de Franc. Plus récemment, Serigne Saliou Mbacké consentit 10 millions de FCFA aux victimes de l’accident d’ammoniac de la SONACOS intervenu le 24 mars 1992 sans oublier les 10 milliards de FCFA qu’il remit au Président Abdoulaye Wade pour entamer les grands chantiers de Touba en 2006. Serigne Cheikh Sidi Mokhtar Mbacké en ce qui le concerne consentit en 2012 une enveloppe d’un milliard à l’Etat dans le cadre de la lutte contre les inondations.

Touba a poussé l’Intelligence au paroxysme en réussissant à concilier deux attitudes à priori très contradictoires, à savoir respecter la décision des Autorités interdisant les rassemblements tout en maintenant le calendrier de journées de prières initialement programmées en changeant leur format.

Enfin,  un dernier facteur non moins important est à chercher dans le rôle pivot important joué dans la lutte par une association d’avant-garde qui fait aujourd’hui la fierté du Mouridisme, je veux citer Touba Ca Kanam ; une association qui a l’ambition de regrouper plus de deux millions de mourides avec une perspective de mobilisation de 24 milliards de FCFA par an pour financer le développement de la ville. Sa contribution, comme d’habitude a été décisive dans la lutte contre le COVID-19 avec un plan de riposte et d’endiguement important évalué à 45 millions de FCFA. Celui -ci a permis de :

– 🏾 doter les Structures sanitaires, les Agents de la santé, les Forces de l’ordre, les Daara, les Mosquées, les lieux à grande affluence de produits antiseptiques (Madar Eau de Javel et Gel Hydroalcoolique)

🏾 mettre à la disposition des Agents de la santé de Touba leurs ambulances et leurs postes de santé en cas de besoin

🏾 collaborer avec le Service national d’hygiène pour la désinfection et la désinsectisation de la Ville Sainte de Touba et environs (nébulisation fumigations) 

🏾 doter les acteurs en carburant (3.000 litres)  pour faciliter leurs déplacements

🏾 budgétiser  5 Millions de FCFA pour venir en aide aux Daaras et aux familles mises en quarantaine 

🏾 mener une campagne de sensibilisation d’information et de communication (Caravanes avec Camion Led , Spots audiovisuels)

En conclusion, nous estimons que ce cas d’école de Touba mérite d’être étudié dans la stratégie mondiale de lutte contre le COVID-19. De manière plus élargie, le modèle de société que propose à l’humanité cette grande ville, symbole d’une Afrique audacieuse qui se prend en charge, devrait être largement vulgarisé. Celui-ci est basé sur des principes économico-religieux solides. On peut citer entre autres, une philosophie d’autonomie, le culte du travail incarné par les Baye Fall, le respect des valeurs religieuses, une discipline communautaire impeccable, la gratuité de l’eau pour ses habitants, l’appropriation après valeur ajoutée de certaines denrées internationales comme le café Touba, une vision en matière de décentralisation endogène, une politique de financement de projets communautaires basée sur l’autofinancement intégral sans oublier le respect voué à l’Etat central et à la vie en communauté au niveau national. Près d’une centaine d’années après la disparition de son fondateur, cette branche de l’islam regroupe un vivier de personnalités de premier plan, dans toutes les sphères de la vie nationale : religieuse,  politique, économique, sociale, culturelle et sportive pour ne citer que celles-là.

Je ne saurais terminer ce papier sans me rappeler un échange que j’ai eu en 1994 avec feu Jacques Bugnicourt,  un  grand spécialiste du développement communautaire, d’origine Française à l’époque Directeur Exécutif d’Enda tiers monde. Il me disait qu’au moment où le Président Abdou DIOUF donnait à la communauté mouride les 45 000 ha de forêt classé de Mbegué  (khelcom), il faisait partie de  ceux qui avaient exprimé leurs réserves pensant qu’une communauté africaine ne pouvait mettre en valeur un domaine foncier aussi large. Mais m’avoua-t-il,  quelques années après,  je visitais le site et fus ébahi par la qualité du travail abattu par les mourides. Il concluait que cet exemple était à méditer au niveau national et international.


*Magaye Gaye, économiste sénégalais engagé sur les questions développement, est auteur de plusieurs essais et articles d’analyses dans la presse spécialisée. Titulaire d’un DESS en gestion de projets de l’Université de Rennes 1 en France, Magaye Gaye a exercé pendant une quinzaine d’années dans les organisations sous- régionales africaines de financement du développement (BOAD et FAGACE) à des niveaux stratégiques élevés.

18 Commentaires

  1. les mourides font la fierté de l’islam.
    Leur travail est remarquable vraiment.
    Je suis fier d’eux. ce qui me plaît l plus chez eux c’est la sérénité, ce n’était pas facile mais il n’ont jamais eu de soucis.
    Ils ont la quiétude parfaite. Ils incarnent les valeurs nobles de l’islam. Cheikh Ahmadou Bamba est la fierté de l’islam du troisième millénaire.
    Il incarne la véracité de l’islam.
    j considère l mouridisme comme une preuve vivante de la voix des anciens ….

  2. L’ISLAM n’est rien d’autre que respect modestie et humilité ce qui est le socle du MOURIDISME ce n’est pas création c’est juste un retour a l’orthodoxie de la pratique islamique qui aujourd’hui reflète les résultats constaté sur tout ce qui concernent la vie du disciple MOURIDE
    c’est la voie du salut dans un perturbé le ou les hommes ont tristement oublié l’essence de leur vie en ce bas monde
    JEUREJETI SERIGNE TOUBA

  3. Merci M Gaye, tu as a soigné tout le mal que j ‘avais de la stigmatisation venant de nos compatriotes. Merci 1000fois

  4. Comment peut on compare touba et dakar.
    Quelle est la population de dakar et la population de touba sans les grandes evenements.

  5. Il faut arrêter de jouer avec le cerveau des gens. Le virus est entré dans le pays comme il entre dans tout autre part du monde. Les personels de la santé au Senegal travaillent nuit et jours dans des conditions difficiles et vaillanment pour lutter contre le virus et tout succés leurs revient c est est grace á eux que ce virus est encore controllé j ‘usqu ici. Ce virus est venu dans ce monde par la volinté d Allah azawdial et c est avec sa volonté qu’ il nous quittera. Il faut reconnaitre que l ‘ arrivée de ce virus constitue un démenti claire aux marabouts qui pretendaient savoir le reméde, alors qu ‘eux même ils sont restés loin des talibé par peur d’ infection. Si il y avait vraiment un miracle venant de touba pourquoi est elle devenue l’ épicentre du virus? Ou etaient ces grands marabout qui pretendent parler avec dieu tout le temps? Ne savaient ils pas par le bias de “ghaib”avertir le monde sur l ‘arrivé du virus covid 19? Il faut arrêter de jouer avec la mentalité des populations. Le lieu de touba doit arrêter de manquer de respect aux gens qui sont déja confus et fatigués de ce sale jeux des tarikhas qui ne fait que exploiter les générations. Allahu mustahan!

  6. Franchement en lisant ton commentaire je rends compte que tu parle de Touba sans le connaître!
    Tout ce que j’ai lu dans son texte et qui a été dit sur Touba était vrai et cela pourrait être vérifié avec des preuves !
    Je suis persuadé que tu faisais parti des apôtres du confinement de Touba ! Mais ma grande question aujourd’hui c’est de savoir qu’est-ce que vous attendez pour demander le confinement de Dakar!
    En fin apparemment votre problème n’est pas la maladie mais votre problème est Touba!

  7. Franchement Senegal dou dem a cause de ces individus porteurs d’une reflexion moyennageuse.N’importe quoi avons-nous lu?Touba est-il plus peuple que Wuhan , Dakar,Singapore…?On-ils recouru a la mythologie d’une guerison miraculaire pour riposter contre le covid19?Et toutes ces mesures et contraintes appliquees a Touba?Et la science et le devouement du personnel soignant?Votre fanatisme sectariste est une insulte a la republique et a tous ces vaillants senegalais qui sont au front contre le coronavirus.Au contraire,si on avait contraint Touba a se plier aux mesures vous alliez sacrifier le Senegal.Touba a ete etouffe dans l’oeuf comme epicentre.Touba comme toutes les villes du monde a du son salut a la vaillance des mesures administratives et le metier des sougnants.
    Honte a toi!Shame on you!Votre mouridisme est un particularisme l’Etat du Senegal une generalite.Ce qui doit reflechir,c’edt comment mettre fin au desordre de Touba.Chaque fois qu’il ya une epidemie c’est Touba l’epicentre .Elle a paye un lourd tribut a l’epidemie de meningite et de cholera,et aujourd’hui du coronavirus.

    • 1 500 000 habitants: 3 cas dont 2 en voie de sortie
      Meme avec 100 cas Touba restera un.miracle
      Miracle par rapport au rythme de frequentation humaine très soutenue de la ville qui n a rien a voir avoir celui des petites villes du Sénégal
      Miracle par rapport à une carte sanitaire longtemps maintenu a un niveau faible.
      Muslim qu est ce qui vous gêne sur Touba : sa réussite? Son leadership?

  8. 1 500 000 habitants: 3 cas dont 2 en voie de sortie
    Meme avec 100 cas Touba restera un.miracle
    Miracle par rapport au rythme de frequentation humaine très soutenue de la ville qui n a rien a voir avoir celui des petites villes du Sénégal
    Miracle par rapport à une carte sanitaire longtemps maintenu a un niveau faible.
    Muslim qu est ce qui vous gêne sur Touba : sa réussite? Son leadership?

  9. Le mouridisme est loin de l’orthodoxie musulmane comme le montre déjà cet article. L’heure n’est pas au communautarisme. L’heure est à l’union nationale. L’orthodoxie musulmane c’est de rendre à Dieu ce qui lui appartient et au personnel médical ce qui lui appartient. من لم يشكر الناس لم يشكر الله
    “Celui qui ne remercie pas les gens ne remerciera pas Allah” à dit le prophète (psl).
    Rendons grâce à Dieu, montrons lui que que tout bienfait vient de lui et que nous sommes impuissants devant Lui. Ensuite rendons hommage au personnel médical et aidons le ainsi que toute personne qui aide à lutter contre ce virus. Avant le 2 mars, à Touba, on disait que le virus n’allait pas entrer au Sénégal du fait de nos pieux ancêtres qui reposent dans nos cimetières et il est entré. Des gens ont dit qu’ils avaient le remède et bien qu’est ce qu’ils attendent bon sang pour le donner aux soignants. La pandémie de la grippe espagnole duré presque deux ans (1918_1920). Soyons prudent et vigilant car on n’a pas encore maîtrisé la maladie.

  10. La moyenne d’âge à Dakar est de 21 ans .la moyenne d’âge en français de 42 ans. Avez-vous compris maintenant le miracle? Faut quand même pas sortir de Saint-Cyr messieurs les seudo spécialistes. la maladie s’attaque aux vieux. Capito?

  11. Une ville sainte ou certains ne prient pas, ne jeunent pas, ne donne pas de la zakat, ne lisent pas le coran, ne font pas le pelerinage, respectez vous.
    vous representer tout sauf l’islam.

  12. Le miracle a-t-il toujours lieu?
    Magaye il faut être humble dans la vie, vouloir sanctifier la ville de Touba coûte que coûte? Qu’estce que vous cherchez à prouver?
    Finalement l’avenir (le corona) ne t’a pas donné raison!
    Il n’y a paucun miracle, il n’y en a jamais eu.
    Il faut rester sur terre et laisser tomber ces contes et légendes crées de toutes pièces.

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