L’Égypte prévoit, pour l’exercice fiscal 2027, de porter la part du secteur privé à 59 % du volume total des investissements nationaux. Cette orientation a été annoncée le 29 juin 2026 au Caire, lors du lancement de l’étude d’impact économique de L’Oréal Égypte. À cette occasion, le ministre de la Planification et du Développement économique, Ahmed Rostom, a présenté les grandes lignes d’un plan stratégique visant à renforcer la contribution du secteur privé à l’économie nationale.
Cette politique s’inscrit dans une volonté de favoriser un environnement plus attractif pour les affaires et les investissements. Les autorités égyptiennes mettent notamment en avant le développement des partenariats internationaux, en particulier avec la France. La présence d’entreprises françaises, dont L’Oréal, est présentée comme un indicateur de l’intérêt des investisseurs étrangers pour le marché égyptien. Selon le ministre, ces investissements contribuent à la création d’emplois qualifiés, à la production locale et au développement des exportations.
Le développement industriel demeure un axe central de cette orientation économique. Le gouvernement égyptien affirme vouloir soutenir l’industrie locale à travers différentes mesures d’incitation, avec pour objectifs de renforcer les chaînes de valeur et d’encourager la localisation industrielle. Cette politique vise également à accroître la part du contenu local et à réduire la dépendance aux importations.
À travers cet objectif pour 2027, les autorités égyptiennes entendent accorder un rôle accru au secteur privé dans la dynamique d’investissement du pays. Elles misent sur un cadre plus favorable à l’investissement et sur le développement industriel pour soutenir la croissance économique et renforcer la compétitivité de l’économie égyptienne.

