Par Elisabeth k

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La 11e conférence mondiale du réseau des Organismes de promotion du commerce (OPC) s’est refermée vendredi 26 novembre dernier à Marrakech au Maroc, sur des leçons pratiques, notamment en direction des PME africaines. « Elles doivent retenir qu’aujourd’hui, le business qui n’intègre pas les questions environnementales et numériques ne survivra pas, ou ne sera pas profitable », a indiqué Zahra Maafiri, directrice général de Maroc export.

C’est cette structure qui a organisé la conférence des OPC, en partenariat avec le Centre de commerce international (CCI). La rencontre de deux jours a réuni 70 pays dont une trentaine d’Etats africains. Aux OPC représentant l’Afrique, une trentaine représentée, il a particulièrement été recommandé de travailler avec les PME locales sur le renforcement de leurs capacités dans les domaines qui sont aujourd’hui challengeant, comme la digitalisation et le développement durable. Des questions déjà traitées ailleurs et sur lesquelles le continent africain doit rattraper son retard, pour pouvoir gagner une part du marché international.

La question des normes de production et de commercialisation a longuement aussi meublé les travaux de Marrakech. L’on relève que certes, c’est le marché qui éduque l’entreprise et l’oblige à respecter les normes, mais que les OPC doivent avoir les mécanismes et outils nécessaires pour pouvoir répondre au renforcement de capacités des PME quand elle se rend compte que son produit ne passe plus au niveau international, pour non-respect des normes.

Pour sa part, Arancha Gonzalez, directrice exécutive du CCI, a insisté sur la nécessité d’«établir des réseaux et des partenariats entre OPC, de mieux travailler avec les PME pour comprendre les risques et les opportunités». Bref, mieux planifier pour mieux agir en partenariat. Autant de recommandations, dont la mise en œuvre sera évaluée lors de la 12e conférence qui se tiendra à Paris en 2018.

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