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Après de grandes rencontres organisées dernièrement  par les autorités mauritaniennes autour des questions relatives à l’amélioration du climat des affaires et la promotion du secteur privé d’une manière générale,  le débat s’oriente vers le monde des télécommunications.Ainsi, l’hôtel Azalaî de Nouakchott abrite, le 16 mai, une rencontre sur les enjeux du secteur. Intitulé “Infrastructures et réseaux de Télécommunication dans l’émergence du continent Africain : focus sur la Mauritanie”,  le forum est organisé par Global Technologies, une société internationale spécialisée  dans la conception, l’installation et la supervision  de systèmes et d’infrastructures militaires.

La  Mauritanie compte trois opérateurs de téléphonie mobile. Il s’agit de la Tuniso-mauritanienne Mattel, filiale de Tunisie Télécom, qui compte parmi ses actionnaires BSA Télécommunication de l’homme d’affaires Mohamed Bouamattou. Autre opérateur, Mauritel, filiale de Maroc Télécom, qui compte comme actionnaire mauritanien d’envergure le groupe AON (Abdallah Ould Nouegued).  Dernière venue avec des arguments solides, la soudanaise Chinguitel dont l’actionnariat reproduit le même schéma que ceux de ses deux prédécesseurs.

En dépit d’un taux de pénétration élevé de la téléphonie mobile, la Mauritanie, vaste pays désertique, large comme deux fois la France, souffre de carences en matière de couverture du territoire  national. La rencontre du 16 Mai sera l’occasion d’un  diagnostic et d’un échange de points de vue entre partenaires publics et privés.


Mariata DIENG

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