Kigali, 9h30GMT. AG, Financialafrik. C’est l’autre volet de ce sommet de l’Union Africaine. La succession de madame Dlamani Zuma, à la tête de la commission de l’Union Africaine depuis quatre ans, oppose trois candidats. Après 7 tours de vote, l’élection a été reportée en janvier 2017, ce qui n’est pas sans rappeler le triste scénario de 2012. Le report est provoqué par l’abstention de 28 pays (dont 14 pays de la CEDEAO) qui ne se sont pas exprimés au dernier tour.

Pour rappel, trois candidats se disputaient le fauteuil au premier tour. Il y a d’abord le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères Agapito Mba Mokuy, puis son homologue botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi et l’ex-vice présidente de l’Ouganda Specioza Wandira-Kazibwe. La candidate botswanaise, portée par le bloc de la SADC, aurait obtenu le plus de voix représentant les Etats durant tous les rounds. Quant à l’ougandaise Specioza Wandira- Kazibwe, elle a été sortie au troisième tour. 

Mais à l’heure où nous mettions sous presse (9h30 GMT), aucun des deux derniers prétendants à la présidence de la CUA n’a obtenu la majorité requise des 2/3. La bataille s’annonce âpre. Le bras de fer diplomatique  entre la SADC et le reste de l’Afrique (surtout la CEDEAO) empêche le consensus. 

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