La Commission des assurances et des pensions du Zimbabwe (IPEC) a mis en place un nouveau cadre réglementaire destiné à encadrer les frais prélevés par les fonds de pension. Cette mesure vise à protéger les affiliés contre des coûts jugés excessifs et à améliorer le rendement de leurs prestations de retraite.
Selon l’institution, ce dispositif permet d’évaluer la valeur ajoutée des différents prestataires intervenant dans la gestion des régimes de retraite, notamment les gestionnaires d’actifs, les administrateurs de fonds, les secrétaires de transfert, les dépositaires, les auditeurs et les actuaires. L’objectif est de s’assurer que leurs honoraires n’affectent pas de manière significative les bénéfices revenant aux membres.
L’autorité de régulation souligne que les services fournis doivent générer une valeur proportionnelle à leur coût. Dans cette optique, l’IPEC a également introduit un barème plafonnant les frais facturés aux fonds de pension par les différents prestataires. Cette initiative s’inscrit dans une logique de renforcement de la protection des consommateurs et d’amélioration de la transparence dans le secteur.
À travers cette réforme, le Zimbabwe entend poursuivre ses efforts de régulation du marché des pensions, afin de renforcer la viabilité et l’équité des régimes de retraite.

