Mohamed-ould-Abdelaziz
Le président Mohamed Abdel Aziz

Le dynamisme de la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) de la Mauritanie est tributaire des ressources naturelles, selon une étude de la Compagnie Française pour le Commerce Extérieur (COFACE)-une institution spécialisée dans l’assurance crédit et la prévention des risques au niveau international.
Le décryptage de la compagnie expose « les points forts de l’économie mauritanienne » qui résident dans « le soutien des ailleurs de fonds et des organisations internationales, des richesses minérales et halieutiques abondantes et de bonnes perspectives énergétiques (pétrole, gaz et énergies renouvelables) ».
Mais aussi des points faibles portant sur un environnement sous régional marqué par « une instabilité politique et sécuritaire persistante » allié à « une économie peu diversifiée, vulnérable aux fluctuations des cours des minerais (fer, cuivre, or, quartz, phosphates), des prix des denrées et alimentaires et du cours des hydrocarbures ».
Entre 2011 et 2014, la Mauritanie a enregistré une croissance soutenue, avec notamment une année 2014 marquée par une croissance de 6,9% du Produit Intérieur Brut (PIB).
L’année 2015 a été marquée par une inversion de tendance limitant le taux de croissance à seulement 2%, selon une mission du FMI qui a séjourné à Nouakchott au mois de février dernier dans le cadre des consultations prévues à l’article IV des statuts de l’institution.
Une chute vertigineuse imputable aux cours internationaux du minerai de fer qui assure 1/3 des ressources budgétaires de la Mauritanie.

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