Le 11 juillet 2026, le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, et Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale des Nations unies et directrice du Bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ont acté le renforcement de leur coopération. En marge de la Conférence économique africaine, cette rencontre a permis d’évoquer une feuille de route commune visant à mobiliser les ressources nécessaires et à accélérer les réformes structurelles prévues dans le cadre du Plan national de développement (PND) 2026-2030.
Dans un contexte marqué par la contraction de l’aide publique au développement et du financement concessionnel, les deux parties ont insisté sur la nécessité de diversifier les sources de financement. Le gouvernement ivoirien entend notamment s’appuyer sur les partenariats public-privé, les investissements privés, les financements climatiques et d’autres mécanismes innovants, dont le recyclage des actifs publics.
Le PNUD doit, pour sa part, apporter un appui technique dans plusieurs domaines, notamment le suivi-évaluation, la production de statistiques, la mesure d’impact des politiques publiques et le renforcement du capital humain. Cette coopération vise à accompagner la mise en œuvre des priorités de développement de la Côte d’Ivoire.
Selon les données communiquées, le budget des engagements du PNUD en Côte d’Ivoire est passé de 30,07 milliards de FCFA (52,3 millions de dollars) sur la période 2015 – 2017, à 41,98 milliards de FCFA (73 millions de dollars) sur la période 2017- 2020. L’on évoque un chiffre de 99,3 millions de dollars entre 2026 et 2030.

