Le président togolais, Faure Gnassingbé, signant ici l’Accord issu de la COP 21, le 19 septembre 2016 à New York

Le ministère des mines et de l’énergie a présenté jeudi 22 juin en conseil des ministres, une communication relative à l’adhésion du Togo à l’accord cadre portant création de l’alliance solaire internationale. Presque deux ans après l’élaboration du document.

Il s’agit d’un pas que le pays fait vers la ratification de cet accord dont l’initiative a été lancée en novembre 2015 lors de la cérémonie d’ouverture de la COP 21 à Paris. Le conseil ayant d’ailleurs instruit le ministre de l’énergie et son collègue des affaires étrangères d’enclencher le processus d’adhésion du Togo à cet accord qui vise à faciliter et accélérer le déploiement de l’énergie solaire dans 121 pays.

« Les objectifs de cet accord cadre étant en conformité avec la vision du gouvernement togolais, de faire de la promotion des énergies renouvelables une des solutions dans la desserte des populations rurales », selon les termes d’un communiqué de l’exécutif.

Plusieurs pays africains ont déjà fait le pas. Il s’agit du Sénégal, du Burkina Faso, de la RDC, de l’Ethiopie, de la Guinée Bissau, du Libéria, du Madagascar, du Mali, du Niger, de la Guinée, des Seychelles, du Soudan, de la Tanzanie, du Rwanda, de la Côte d’ivoire, du Ghana, de la Somalie, du Djibouti et des Comores.