Selon les dernières données de l’Institut national de statistique du Rwanda (NISR), l’inflation au Rwanda a atteint 14,5% en juillet 202. Le NSIR indique que cette inflation est portée par la hausse des prix du transport, du logement, de l’alimentation et de l’énergie. Le gestionnaire public des statistiques au Rwanda rapporte que « l’indice des prix à la consommation (IPC) en milieu urbain, utilisé comme principale référence pour la politique monétaire, a progressé de 0,9% en glissement mensuel ». Sur une période d’un an, l’inflation s’est établie à 9,9%, tandis que l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, ndlr) moyenne a atteint 10%.
De manière globale, au niveau national, le NSIR renseigne que « les prix ont augmenté de 13,8% sur un an et de 0,3% sur un mois ». L’institut précise qu’« en milieu rural, l’inflation annuelle s’est établie à 13,3%, malgré un recul mensuel de 0,2%, notamment grâce à une baisse de 3,6% des coûts du logement, de l’eau, de l’électricité, du gaz et des autres combustibles ».
C’est dans le transport que l’on a enregistré l’une des plus fortes hausses des coûts. En effet, en milieu urbain, les prix ont augmenté de 24,2% en glissement annuel, tandis que ceux du logement, de l’eau, de l’électricité, du gaz et des autres combustibles ont progressé de 21%. Depuis février 2026, mois du déclenchement de la guerre entre les Etats-Unis et Israël, d’une part, et l’Irak, d’autre part, les prix du transport sont sous pression du fait des perturbations des flux pétroliers via le détroit d’Ormuz.
Pour ce qui est du prix de la viande, il a subi une une hausse de 33,8% sur un an et de 17,8% au cours du seul mois de juillet 2026. « Cette évolution s’explique notamment par les restrictions sur les mouvements du bétail et les mesures de quarantaine liées à la fièvre de la vallée du Rift, qui ont réduit l’arrivée de bovins, de chèvres et de moutons dans les abattoirs de Kigali », explique le NSIR.
En ce qui concerne les légumes, leurs ont augmenté de 19,8% sur un an. Toutefois, l’on observe un net recul de 0,8% sur un mois. Dans le registre des produits alimentaires et boissons non alcoolisées qui représentent 27% du panier urbain, les prix ont augmenté de 13,1% sur un an et de 1,5 % sur un mois. Dans le même temps, les prix dans les restaurants et hôtels ont progressé de 14,2% sur un an.
Pour finir, l’organe en charge de la gestion des statistiques au Rwanda informe sur l’indice de l’énergie. Qui a bondi de 44,5% sur un an, tandis que les prix des biens produits localement ont augmenté de 15,8%, contre 10,7% pour les biens importés.
Pour rappel, le NISR précise que, pour arriver à ces résultats, il s’est appuyé sur un indice des prix à la consommation qui repose sur un panier de 1.622 produits, alors que plus de 29.482 prix sont collectés chaque mois dans les zones urbaines et 10.744 dans les zones rurales. « L’indice urbain demeure en outre la principale mesure de l’inflation utilisée pour orienter la politique monétaire du Rwanda », conclut-il.
De manière globale, au niveau national, le NSIR renseigne que « les prix ont augmenté de 13,8% sur un an et de 0,3% sur un mois ». L’institut précise qu’« en milieu rural, l’inflation annuelle s’est établie à 13,3%, malgré un recul mensuel de 0,2%, notamment grâce à une baisse de 3,6% des coûts du logement, de l’eau, de l’électricité, du gaz et des autres combustibles ».
C’est dans le transport que l’on a enregistré l’une des plus fortes hausses des coûts. En effet, en milieu urbain, les prix ont augmenté de 24,2% en glissement annuel, tandis que ceux du logement, de l’eau, de l’électricité, du gaz et des autres combustibles ont progressé de 21%. Depuis février 2026, mois du déclenchement de la guerre entre les Etats-Unis et Israël, d’une part, et l’Irak, d’autre part, les prix du transport sont sous pression du fait des perturbations des flux pétroliers via le détroit d’Ormuz.
Pour ce qui est du prix de la viande, il a subi une une hausse de 33,8% sur un an et de 17,8% au cours du seul mois de juillet 2026. « Cette évolution s’explique notamment par les restrictions sur les mouvements du bétail et les mesures de quarantaine liées à la fièvre de la vallée du Rift, qui ont réduit l’arrivée de bovins, de chèvres et de moutons dans les abattoirs de Kigali », explique le NSIR.
En ce qui concerne les légumes, leurs ont augmenté de 19,8% sur un an. Toutefois, l’on observe un net recul de 0,8% sur un mois. Dans le registre des produits alimentaires et boissons non alcoolisées qui représentent 27% du panier urbain, les prix ont augmenté de 13,1% sur un an et de 1,5 % sur un mois. Dans le même temps, les prix dans les restaurants et hôtels ont progressé de 14,2% sur un an.
Pour finir, l’organe en charge de la gestion des statistiques au Rwanda informe sur l’indice de l’énergie. Qui a bondi de 44,5% sur un an, tandis que les prix des biens produits localement ont augmenté de 15,8%, contre 10,7% pour les biens importés.
Pour rappel, le NISR précise que, pour arriver à ces résultats, il s’est appuyé sur un indice des prix à la consommation qui repose sur un panier de 1.622 produits, alors que plus de 29.482 prix sont collectés chaque mois dans les zones urbaines et 10.744 dans les zones rurales. « L’indice urbain demeure en outre la principale mesure de l’inflation utilisée pour orienter la politique monétaire du Rwanda », conclut-il.

