En dépit de la loi 51/49, l’Algérie eldorado des gaziers

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Sonatrach reste l'une des plus grandes compagnies africaines dans l'industrie pétro-gazière.

Depuis son entrée en vigueur, en janvier dernier, la loi controversée sur les hydrocarbures en Algérie ne cesse d’attirer les majors du pétrole et du gaz. Le mouvement populaire Hirak (équivalent des Gilets jaunes) l’avait montré du doigt. La suite des événements donne plutôt raison aux autorités qui avaient courageusement mis en branle les réformes nécessaires pour relancer un secteur en crise. Ainsi, après les géants pétroliers américain, Russe et Turque que sont respectivement Chevron, Zarubezhneft, et Turkiye Petrolleri Anonim Ortakliôi (TPAO) …, c’est autour de la compagnie ExxonMobil de signer, lundi 21 avril , un Mémorandum d’Entente (MoU) avec la Sonatrach, numéro un africain dans son domaine.

Pays fascinant, l’Algérie c’est surtout l’histoire d’une promesse non tenue.

La Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation et la commercialisation des hydrocarbures (SONATRACH) et ExxonMobil vont engager des discussions conjointes sur les opportunités potentielles d’exploration et de développement en Algérie. Commentant cet accord , le major africain a souligné que «la signature de ce mémorandum d’entente confirme le dynamisme retrouvé du domaine gazier algérien, dans le cadre des nouvelles dispositions attractives introduites par la loi sur les activités hydrocarbures».

En rappel, l’Algérie a mis en place, en janvier dernier, une nouvelle loi sur les hydrocarbures. La nouvelle législation a maintenu la règle 51/49 et le monopole de Sonatrach sur l’activité transport par canalisation. La loi a réduit de plus de 20% la pression fiscale supportée par Sonatrach et ses partenaires, la portant de 85% à 60-65%.

Pour rappel, le texte de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, qui abandonne la taxe sur les profits exceptionnels et plafonne l’impôt sur les sociétés à 30%, avait été accusé de vouloir brader les richesses nationales aux multinationales en raison des importantes dispositions fiscales sociales introduites. Pays à tradition socialiste, l’Algérie a été obligée d’alléger sa loi pour relancer le secteur de l’exploration quasi-délaissé ces dernières années par les majors.

1 COMMENTAIRE

  1. “promesse non tenues” ?!? Qu’est ce que c’est que cet article de merde ? Encore un torchon financé par les tordus du makhzen ?

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