Cameroun : le Salon de l’entreprise cible l’industrialisation de l’Afrique

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Le rendez-vous international des affaires appelé Salon PROMOTE en préparation met l’industrialisation au centre du dispositif pour l’émergence du continent.

La pandémie de Coronavirus continue de déstructurer les économies ne va pas pour autant tuer l’entrepreneuriat. C’est le sens qu’il convient de donner au Salon international de l’entreprise, de la PME et du partenariat de Yaoundé (PROMOTE) dont la 8è édition est prévue du 24 avril au 2 mai 2021.

Parmi les innovations, le forum des affaires comprendra notamment une grande conférence fédératrice sur quatre jours, avec un thème se plaçant dans l’actualité stratégique d’après pandémie : « L’industrialisation de l’Afrique, une clé de l’émergence du Continent ».  Difficile d’envisager dans sa phase préparatoire actuelle, le nombre de participants à ce rendez-vous bisannuel qui se tient en alternance avec la Foire internationale des affaires et du commerce (FIAC) bien que la moyenne tourne généralement autour d’un millier d’exposants.

Les organisateurs, en l’occurrence, le Gouvernement par le biais du Ministère du Commerce et la Fondation internationale lnter progress précisent que « les stands d’entreprises seront présentiels sur les esplanades du Palais des Congrès, mais les profils d’entreprises des participants seront largement diffusés par vole avec différentes formes de rencontres personnalisées et spontanées dans la dynamique d’un grand salon ».

Pour nombre d’observateurs, l’un des enjeux du prochain Salon réside au niveau de la participation, en ce sens que l’événement pourrait être influencé en bien ou en mal par la situation post COVID-19.

Créée en 2002, PROMOTE est une manifestation du Gouvernement camerounais ouverte à l’international principalement dédiée à la promotion des entreprises et des institutions qui œuvrent pour le développement économique.  

En plaçant l’industrialisation au centre de la thématique, les organisateurs ramènent au-devant de la scène l’épineux problème du développement, où l’Afrique qui représente à peine 2% des échanges internationaux doit produire plus et mieux pour améliorer ses parts de marchés.

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