Du nord au sud, les groupes bancaires africains verdissent à vive allure leurs bilans. Ils sont pleinement engagés dans le processus d’adaptation climatique des économies du continent. Mais les besoins sont immenses. Il va falloir mobiliser des dizaines de milliards de dollars, voire des centaines pour réussir cette transformation. Un basculement s’opère clairement chez les gérants de fonds d’investissement : les projets à fort impact environnemental bénéficient d’une «prime». En plus d’une réelle impulsion politique, l’adaptation climatique des économies africaines va exiger énormément des ressources financières qui se chiffrent en milliards de dollars. Cette adaptation est d’autant indispensable que le


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