Une gare de mini-bus au centre ville de Lubumbashi, capitale de la province minière du Katanga, en République démocratique du Congo, le 24 février 2015.
Avec environ 15% de la population africaine, les villes intermédiaires connaissent une croissance qui s’accélère, mais font face à un important déficit d’investissement et ne dégagent que très peu de ressources financières propres. C’est ce que l’on retient d’un rapport publié ce mercredi 18 mai par la Banque africaine de développement et Cities Alliance en marge du sommet Africités 2022 qui se tient du 17 au 21 mai à Kisumu (Kenya). Intitulé « Dynamiques des villes secondaires en Afrique : urbanisation, migration et développement », le document fait un état des lieux complet, enrichi d’études de cas sur les villes intermédiaires


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