Au bout du suspens, Sadio Mané, celui-là qui une heure plutôt manqua son pénalty, parvient enfin à tromper l’immense Gabaski. Le reste appartient à l’histoire. Des tréfonds de Dakar et de sa banlieue, des villes de l’intérieur et des villages reculés, monta une longue clameur d’un peuple uni par un but et la foi en la victoire. Comment cantonner le football au seul champ du jeu quand on voit cette énergie libérée, ces longues processions et ce sentiment d’un Sénégal nouveau où tout est possible ?

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