Lors du lancement du Pan-African Payment and Settlement System (Papss), le système panafricain de paiements et de règlements à Accra le 13 janvier dernier, le directeur général de Smart Africa, Lacina Koné, a annoncé que son institution et Afreximbank ont récemment signé un protocole d’accord pour soutenir et plaider en faveur de l’élaboration de politiques et de réglementations pro-Papss à travers le continent.

Au cours d’un panel animé avec le gouverneur de la Banque centrale du Ghana, Dr Ernest Addison, le gouverneur de la Banque de Zambie, Dr Denny Kalyalya et le directeur général de l’Institut monétaire de l’Afrique de l’ouest (IMAO), Dr Olorunsola Olowofeso, Lacina Koné (2e à partir de la gauche) a affirmé que l’accès à la technologie est essentiel pour le développement des économies des pays africains et l’augmentation du PIB. D’autant qu’une simple augmentation de 10% de la pénétration d’Internet traduit une hausse de 1,38% du PIB dans les pays en développement, selon la Banque mondiale.

Basé au Rwanda, Smart africa vise à « accélérer le développement socio-économique durable sur le continent et faire entrer l’Afrique dans l’économie du savoir grâce à un accès abordable au haut débit et à l’utilisation des Tic. Avec une vision de créer un marché numérique unique en Afrique d’ici 2030 ». Il s’agit d’une alliance de 32 pays africains, d’organisations internationales et d’acteurs mondiaux du secteur privé chargés de l’agenda numérique de l’Afrique.

Ainsi, la collaboration entre Smart Africa et le Papss pourra booster le commerce intra-africain et augmenter le PIB combiné de plus de 3.000 milliards de dollars qui sera généré dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

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