01 September, Hayelom, Tigray, Ethiopia - WFP Hayelom Targetted Supplementary Feeding (TSF) Project. Targeted Supplementary Feeding Programme focuses on nutrition, providing fortified food to malnourished children under 5 and pregnant and lactating mothers. The heads of the three UN food agencies are visiting Ethiopia to highlight the critical food and nutrition security situation. Consecutive climate shocks have resulted in back-to-back droughts, which have caused hunger to soar and malnutrition rates to rise to alarming levels. The agency chiefs will discuss how best to strengthen their support to the Government and its systems so that Ethiopia can continue meeting its development goals while simultaneously addressing humanitarian challenges along the way. The UN Food and Agriculture Organization (FAO) Director-General JosÃe Graziano da Silva, the International Fund for Agricultural Development (IFAD) President Gilbert F. Houngbo and the World Food Programme (WFP) Executive Director David Beasley are in Ethiopia from 1-4 September. In the worst-affected parts of the country, in the south and south-east, rains have failed for the third consecutive year. More than 8.5 million people require food assistance in the second half of 2017. The response led by the Government has begun to stabilize the situation, however additional efforts and support is urgently needed to prevent the situation deteriorating further.The agency heads will witness first-hand the scale of the crisis during a field mission to Somali region where the drought has killed many heads of livestock, causing a breakdown in pastoral livelihoods and a jump in malnutrition.The trio will meet drought-affected people who are receiving food rations, visit nutrition centres treating malnourished children and see distributions of essential support to keep the remaining livestock alive.The current food security and nutrition crisis cannot be resolved by emergency assistance alone. The longer-term solution lies in building communitiesâ resilience to better withstand shocks and avoid being plunged back into crisis. In Tigray region, the agency chiefs will see the dividends of investing in resilience. They will visit communities where the agencies' complementary projects have boosted productivity, strengthened livelihoods and improved nutrition. In Addis Ababa, the three representatives will hold high-level discussions with Government representatives, and UN and other partner organizations, on the life-saving response and the need for greater collaboration and investment in resilience.

Les dirigeants de trois agences régionales appellent à davantage d’actions pour la transformation des systèmes agroalimentaires face à l’aggravation de la faim et de la malnutrition.

Un nouveau rapport numérique interactif lancé aujourd’hui montre que le nombre de personnes souffrant de la faim en Afrique continue d’augmenter, sous l’effet des conflits, du changement climatique et des ralentissements économiques, notamment ceux déclenchés par le COVID-19. La Commission de l’Union africaine (CUA), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) ont lancé ce rapport numérique, qui constitue la dernière mise à jour de leur rapport annuel sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition en Afrique.

La faim sur le continent s’est considérablement aggravée depuis 2013, indique le rapport, et la majeure partie de cette détérioration s’est produite entre 2019 et 2020. La situation devrait s’être encore détériorée cette année, sans que les principaux facteurs de la faim ne s’atténuent.

Les trois agences à l’origine du rapport appellent les pays africains à entendre l’appel à la transformation des systèmes agroalimentaires. 

« Les pays doivent s’engager et tirer parti des résultats du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, du Sommet sur la nutrition pour la croissance et de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique de 2021 (COP26) », a déclaré Abebe Haile-Gabriel, Sous-Directeur général de la FAO et Représentant régional pour l’Afrique, en compagnie de William Lugemwa, Directeur de la Division du développement du secteur privé et des finances de la CEA, et de Josefa Sacko, Commissaire de l’Union africaine pour l’agriculture, le développement rural, l’économie bleue et l’environnement durable, dans l’avant-propos commun du rapport.

« Une vision commune, un leadership politique fort et une collaboration intersectorielle efficace,

intersectorielle efficace, qui inclut le secteur privé, sont essentiels pour s’accorder sur les compromis et pour identifier et mettre en œuvre des solutions durables qui transforment l’agriculture et l’élevagebet mettre en œuvre des solutions durables qui transforment les systèmes agroalimentaires », ont-ils déclaré.

Une nouvelle vision de la faim et de la malnutrition

Le rapport numérique permet aux lecteurs de mieux comprendre l’ampleur de la faim en Afrique. En 2020, 281,6 millions d’Africains étaient sous-alimentés, soit une augmentation de 89,1 millions par rapport à 2014, indique le rapport. On observe des variations importantes dans les niveaux et les tendances de la faim dans les sous-régions. Environ 44 pour cent des personnes sous-alimentées sur le continent vivent en Afrique de l’Est, 27 pour cent en Afrique de l’Ouest, 20 pour cent en Afrique centrale, 6,2 pour cent en Afrique du Nord et 2,4 pour cent en Afrique australe.

Selon le rapport, les mesures à court terme pour relever le défi de la faim comprennent la fourniture par les pays d’une aide humanitaire et de mesures de protection sociale efficaces. À plus long terme, les pays devront investir dans l’agriculture et les secteurs connexes, ainsi que dans les services d’eau, de santé et d’éducation. 

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