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Les relations commerciales pour une « indépendance économique » de l’Afrique

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A l’occasion de la 5e édition de la Conférence annuelle Babacar N’diaye tenue ce mercredi 20 octobre, en hommage à l’ex-président de la Banque africaine de développement (BAD), le président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), Benedict Oramah, a indiqué que l’indépendance économique de l’Afrique nécessite la participation de tous les Africains. Une bataille qui se fera non seulement par les idées, mais aussi par l’usage de la technologie, entre autres. Les relations commerciales, dit-il, pourront relever le continent et permettre une indépendance économique.

Pour le Nigérian, il est temps de passer à l’action. Une idée soutenue par Prof. Ameenah Gurib-Fakim, l’ex-présidente de l’Ile Maurice qui prenait part à la rencontre. Et de rappeler que le continent qui compte 1,3 milliard d’habitants ne fournit que 3% du PIB mondial. « L’Afrique possède encore plus de terres arables qui demeurent inexploitées, ajoutées au nombre d’usines moins élevé pour le défi de la transformation », dit-elle. 

Selon Ameenah Gurib-Fakim, les Etats africains doivent augmenter les investissements privés pour combler le gap infrastructurel (près de 130 à 170 milliards Fcfa/an). « L’Afrique a la chance d’avoir le plus grand nombre de jeunes dans le monde, ce qui constitue un vivier pour le développement ».

La conférence a porté sur le rôle clé que la science, la technologie et l’innovation peuvent jouer dans le renforcement de la productivité et l’industrialisation rapide des économies africaines.

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