Eco-diplomatie : l’ambassadeur de France Jean-Christophe Belliard rassure du soutien de la France en Côte d’Ivoire

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Jean-Christophe Belliard, ambassadeur de France en Côte d'Ivoire

A l’issue d’un tête-à-tête avec le premier ministre ivoirien Patrick Achi ce lundi 12 avril, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Christophe Belliard, a rassuré sur la nécessité pour la France d’accompagner la Côte d’Ivoire dans son développement économique et social.

« Je suis venu féliciter le premier ministre pour sa nomination et faire le tour des grands dossiers. On rentre dans un moment nouveau. On sent bien une volonté d’accélérer, d’aller plus vite, d’aller plus loin dans le domaine économique et social en Côte d’Ivoire. C’est l’objectif du président de la République ainsi que de celui du premier ministre. Et la France veut accompagner ce mouvement parce que notre intérêt est que la Côte d’Ivoire réussisse son développement économique et social pour se prémunir des dangers sécuritaires », a dit Jean-Christophe Belliard.

Cette rencontre intervient après une audience que la première dame Dominique Ouattara a accordée à l’épouse du diplomate français la semaine dernière à sa résidence. Pour ce qui est de la rencontre de ce lundi, les accords de coopération, notamment le Contrat de désendettement et de développement (C2D), dont la deuxième phase tire à sa fin, a été abordé. Le montant total engagé pour les deux C2d, s’élève à 1151, 25 milliards de F CFA, dont 413,25 milliards pour le 1er C2d-2012-2015 et 738 milliards pour le 2e C2d-2014-2020. Avec ces acquis, Jean Christophe Baillard a souhaité une accélération des discussions entre la France et la Côte d’Ivoire pour le troisième Contrat.

L’autre question abordée est le secteur privé, moteur de la croissance dans le pays.« La France a un certain nombre d’outils pour encourager le secteur privé à créer des emplois. Il ne s’agit pas seulement du secteur privé français. Il s’agit aussi du secteur privé ivoirien, des petites et moyennes entreprises. Le problème de l’Afrique, c’est le sous financement du secteur privé » clame l’ambassadeur.

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