A 47 ans, Guillaume Soro est confronté à une situation inédite.
Contrairement aux «rumeurs» relayées par plusieurs médias sur le web dont Koaci.com, les autorités françaises n’ont jamais demandé à Guillaume Soro de quitter le territoire national après son appel à l’insurrection. Le 4 novembre, l’ancien président de l’Assemblée nationale, qui soutient le gouvernement de transition national créé sous l’égide de Henri Konan Bédié, avait appelé sur sa page Facebook, l’armée «à se mutiner» et à «joindre ses forces à l’opposition» après la victoire contestée d’Alassane Ouattara à la présidentielle du 31 octobre par 94,2% des voix. Une victoire validée par le Conseil constitutionnel ivoirien, le 9 novembre. Selon les informations


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