Aimé Henri Konan Bédié, président du Conseil national de transition annoncé par l'opposition au lendemain des élections du 31 octobre 2020

Les choses sont allées très vite ce mardi 3 novembre à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. Après la déclaration du ministre en charge de la Justice, Sansan Kambilé, relative aux poursuites judiciaires lancées contre les acteurs du Conseil national de transition (CNT) mis en place la veille par l’opposition, la résidence (Cocody) d’Aimé Henri Konan Bédié, président du CNT a été quadrillée par les forces de l’ordre.

Alors que le CNT avait convié la presse pour une déclaration, la police a fait usage parfois de gaz lacrymogène pour disperser les militants postés devant la résidence. Les journalistes ont été sommés, pour leur part, de prendre une certaine distance. D’autres ont pu accéder à la résidence,et la conférence de presse s’est finalement tenue.

Au cours de la rencontre, les conférenciers ont évoqué la sécurité de leur résidence, depuis la création du CNT. Un organe qui, selon le ministre de la justice, est une défiance vis-à-vis des instruments de l’Etat.

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