France: quand Nicolas Sarkozy associe “singe” et “nègre”

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L'ancien président français, Nicolas Sarkozy, a été reçu en super négociateur, à Conakry le 21 février, par le président Alpha Condé.

Invité de marque, jeudi 10 septembre, sur  TMC, à l’occasion de la sortie de son livre intitulé  le «Temps des tempêtes», Nicolas Sarkozy a raté le virage.

Prenant la parole, l’ancien président se mit à critiquer “cette volonté des élites, qui se pincent le nez, qui sont comme les singes qui n’écoutent personne”, lorsqu’il s’est interrompu pour dire avec ironie: “Je ne sais plus, on a le droit de dire ‘singe’?” et d’enchaîner: ‘Parce que… On n’a plus le droit de dire les… On dit quoi? ‘Les dix petits soldats’ maintenant? C’est ça? Ouais… Elle progresse la société!”, a-t-il ajouté narquois. 

La bêtise insiste aurait dit Rama Yade, l’ancienne secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, exécutée d’un trait de plume dans le livre. Sarkozy insiste, signe et persiste.

“On a peut-être le droit de dire singe, sans insulter personne”, a-t-il lourdement ajouté, grimaçant, jouant de l’épaule, cherchant à s’attirer la complicité du présentateur qui sait à cet instant que le défaut de maitrise d’antenne le guettait.

L’ex -chef de l’État faisait référence au roman policier les “Dix petits nègres”, l’un des livres les plus vendus au monde, qui vient d’être réédité et rebaptisé en français “Ils étaient dix avec le mot “nègre” remplacé par “soldat”. Un changement que Sarkozy déplore.

En croisade permanente contre ce qu’il appelle le “politiquement correct”, Nicolas Sarkozy utilise  le mot «singe»  en pensant au mot “nègre”, révélant une équivalence qui dormait dans son subconscient.

Ces propos renforcent en tout cas l’étiquette de “raciste” qui lui colle à la peau depuis que, alors ministre de l’Intérieur, il promettait de nettoyer la “racaille de la banlieue” au Karcher. 

Avec le temps et après un come back raté aux présidentielles de 2017, l’on pensait l’homme assagi. D’autant qu’il est devenu un de ces nombreux visiteurs du soir des chefs d’Etat africain, avec un goût immodéré pour les médiations dans les contentieux.

1 COMMENTAIRE

  1. Un petit con qui se croit toujours superieur aux autres, mais aujourd’hui rampant aux pieds de chefs d’etat africains pour se faire du fric. Il est comme l’autre con de l’Outre-Atlantique que Joe Biden se prepare d’envoyer au chomage d’ici Novembre.

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