Fitch Ratings dégrade la note du Maroc

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Le ministre de l'Economie, des Finances et de la Réforme de l'Administration, Mohamed Benchaaboun estime que le confinement coûtera au Maroc 6% de croissance PIB en 2020.

En avril dernier, la note attribuée au Maroc par Fitch Ratings était passée de stable à négative (BBB-/ négatif). Dans un nouveau rapport du 20 juillet 2020, l’agence passe au crible les implications de la loi de Finance rectificative.

La forte contraction du PIB marocain en 2020 sous l’effet des mesures de confinement mises en place pour lutter contre le Coronavirus ajoutée à un déficit budgétaire (-7,5%) record et à un accroissement significatif de la dette publique ont été les facteurs d’appréciation de Fitch . Un motif de satisfaction cependant, dénote l’agence,  les autorités marocaines sont  parvenues à mettre en place un budget rectificatif sans augmenter la pression fiscale sur les entreprises.

Une prouesse qui n’éteint pas pour autant les interrogations sur le fonds spécial covid-19 consommé aux 3/4, d’éventuels emprunts et la capacité du pays à faire face à la recrudescence des foyers d’infection au covid-19 dans les milieux professionnels. Bref, de nouvelles pressions sur les finances publiques  sont à craindre dans les mois à venir.

3 Commentaires

  1. Il y a des marocains vivant à l’étranger en Allemagne, aux Pays-Bas en Angleterre et en Scandinavie dans des bonnes écoles de commerce hyper compétents.
    Malheureusement les marocains du Maroc restent entre eux avec des gens sans aucune compétence ni économique ni politique et surtout ne veulent pas des MRE plus compétents qu’eux.
    Pourquoi Israël a fait appelle aux juifs des USA et d’Europe mais pas le Maroc.

  2. Je te rejoins Fière Marocain dans l’idée que le Maroc volontairement veut s’en passer des compétences des MRE ingénieurs et doctorants qui souhaitent rentrer d’installer au bled.
    C’est honteux, contre productif, contraire au respect de l’amour du pays natal pour tous.

  3. Le covid 19 mérite amplement son statut d’épée de Damoclès. Il a mis à nu en quelques mois la fragilité de la civilisation humaine.

    Et comme tous les petits de ce monde, le gouvernement dirigé ( si on croit les cancans) par el othmani ne sait plus à quel saint se vouer.

    Les velléités de relancer l’économie marocaine sont vite bridées par une inclination insolite à interdire l’accès à plusieurs villes en un temps record.

    Un amateurisme déplorable de gestion de la chose publique.

    Pis, le message adressé aux marocains se profile comme suit: démerdez-vous, on s’en fout.

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