Dans «Le Déclin Franco-Africain/ l’impossible rupture avec le pacte colonial», paru chez l’Harmattan, le journaliste Frédéric Lejeal dresse la complexité d’une mosaïque d’hommes politiques, d’avocats, de communicants, de diplomates, de militaires réformés et d’honorables correspondants reliés en général par le même fil conducteur: «l’argent ». C’est ce qui explique sans doute l’exceptionnelle longévité d’un ordre que d’aucuns ont appelé «Françafrique », un ensemble ni moral ni immoral mais plutôt cynique porté vers la tendance à la privatisation des profits tirés souvent d’avantages publics.  À l’image du portrait tout en finesse d’un Robert Bourgi, l’homme qui se glorifie d’avoir  «niqué» un premier ministre de


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