Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, le nouvel homme fort du Burkina Faso suite au coup d’Etat ayant renversé Roch Marc Christian Kaboré, s’est prononcé jeudi soir pour la première fois dans ses nouvelles fonctions de « président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) », et surtout de « chef de l’État ». L’officier supérieur d’infanterie des Forces armées burkinabè a principalement justifié son coup de force, et annoncé ses priorités dont, a-t-il dit, la principale demeure la sécurité. Et justement, c’est également le motif par lequel le diplômé de l’Ecole militaire de Paris justifie son


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