Mines : le Mali consolide ses acquis de troisième place africaine avec de nouveaux chantiers

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Extraction d'or dans une mine au Mali.

Troisième producteur africain d’or avec 66,5 tonnes en 2020, le Mali active de nouveaux chantiers pour renforcer ses capacités de production dans le secteur minier. Parmi ces projets à exécuter figurent le projet de cartographie au 1/50.000 pour l’ensemble de la zone birimienne, la création d’un centre de documentation moderne et la création d’une école minière africaine.

Le pays regorge en effet de sites aurifères importants comme Loulo Gounkoto, Yatela, Sadiola, Gounkoto, Tabakoto, Metedia, Fekola, Komana, Kondieran, Kalana, Morila, Nampala et Syama. Les mines de Finkolo, Banankoro et Kobada sont en voie de production pour les prochaines années. 694 000 tonnes de réserves de lithium ont été découvertes et la production pourrait démarrer en 2022.

Pour rendre attractif le secteur, le Mali a révisé son code minier corsé par la prise en compte des aspects socio-environnementaux afin d’attirer les investisseurs. Bamako cherche en effet à diversifier ses ressources minérales avec la production de lithium, qui est un élément clé des batteries ioniques dans les véhicules électriques.

Le Mali, membre du G5 Sahel, « pourrait devenir une plaque tournante régionale pour l’exportation de matériaux de construction en augmentant la production de dolérite, de marbre, de calcaire et de granit ». Des atouts qui lui valent le privilège d’organiser en novembre 2021 les journées minières et pétrolières (JMP 2021), autour du thème « Ajouter de la valeur au secteur minier et pétrolier du Mali grâce au contenu local et à la création d’emplois ». Barrick, Enrroxs, Iamgold, B2gold, Endeavour Mining, Total, Vivo Energy et d’autres compagnies minières et pétrolières sont attendues à ce forum.

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