LA Banque Mondiale marque la Journée des Femmes avec son wébinaire «La COVID-19, Révélateur de l’Incroyable Résilience des Femmes Africaines»

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En cette période de pandémie, les femmes d’Afrique sub-saharienne ont plus que jamais fait preuve d’une extraordinaire résilience. Face à l’adversité, la force et l’intelligence des femmes africaines ont permis au continent de tenir, prouvant encore une fois qu’investir sur elles est indispensable, que l’autonomisation économique féminine est la clef de la prospérité de tous.

Cette question sera au cœur du wébinaire que la Banque mondiale et AllAfrica Global Media, leader mondial dans la distribution d’informations d’Afrique, co-organisent le lundi 8 Mars 2021 sur le thème : « La COVID-19, Révélateur de l’Incroyable Résilience des Femmes Africaines » que vous pourrez suivre (13h à 14h30 GMT / 8h à 9h30 ET) à partir des liens suivants :

.  La discussion réunira M. Ousmane Diagana, Vice-Président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale ; Dr Aissatou Sophie Gladima, Ministre du Pétrole et des Energies du Sénégal ; Hindou Oumarou Ibrahim, activiste tchadienne pour l’environnement et géographe ; Djaïli Amadou Amal, écrivaine camerounaise engagée contre les discriminations sociales et la condition de la femme dans le Sahel et Rabiatou Harouna Moussa ingénieur informaticienne et co-fondatrice de WO’MEN Dev. Avec une intervention exclusive de L’icône de la musique africaine et ambassadrice de l’UNICEF, Mme Angélique Kidjo.

Dans son rapport 2021 Les Femmes, l’Entreprise et le Droit, la Banque mondiale salue une progression des réformes juridiques visant à améliorer les opportunités économiques des femmes et leurs perspectives d’emploi. Les pays d’Afrique subsaharienne ont ainsi engagé de réformes liées au monde du travail : « 43 des 48 pays de la région (90 %) interdisent toute discrimination entre les hommes et les femmes au travail » mais aussi le relèvement de l’âge minimum du mariage.

La démarche communautaire et inclusive s’avère aussi être la clef du succès sur les enjeux d’autonomisation économique des femmes : le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (Praps) a offert plus de 517 formations qualifiantes en milieu rural. Ce sont les populations elles-mêmes qui ont co-construit ce projet financé par la Banque mondiale et déployé dans six pays du Sahel dont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Il a permis à plus de 20 000 personnes dont 88 % de femmes dans les pays bénéficiaires de pouvoir se lancer avec succès dans des activités génératrices de revenus.  Les femmes du village de Bouteydouma (Mauritanie) qui entament une seconde jeunesse grâce au soutien du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel témoignent que leurs maris sont à leurs côtés « depuis qu’ils voient l’argent rentrer dans le foyer ». L’accompagnement communautaire implique l’adhésion de toute la société et des familles pour soutenir leur émancipation.

A travers les différentes stratégies nationales de développement élaborées dans ce contexte de relance économique, les autorités réfléchissent à diminuer la double journée des femmes en les soulageant des tâches ménagères quotidiennes. Le projet des crèches itinérantes au Burkina Faso soutenu par la Banque mondiale a rencontré un franc succès avec des centaines de femmes qui ont fait appel à ce service afin de pouvoir aller travailler sereinement. Une initiative simple et bon marché que des pays comme le Cameroun, le Madagascar, l’Éthiopie et la République démocratique du Congo vont répliquer

La Banque mondiale salue l’action de plusieurs gouvernements africains moteurs dans la promotion du droit des femmes et leur autonomisation économique grâce aux réformes engagées avec l’aide de partenaires techniques et financiers et des acteurs de la société civile. La femme africaine est une force motrice de l’émergence. Il suffit de lui donner les outils et l’espace pour qu’ elle  exprime pleinement  ingéniosité, créativité, dynamisme et esprit entrepreneurial qui sont en elle. De nombreuses études montrent que les investissements dans l’éducation, la santé et les opportunités économiques des femmes et des filles sont essentiels pour accélérer la transition démographique en Afrique subsaharienne et impulser une croissance économique durable.

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