Patatras, The Lancet va retirer sa fameuse étude contre l’hydroxychloroquine

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Patatras, le journal The Lancet, qui a publié une étude, le 22 mai, portant sur le dossier de 96 000 patients pour conclure à la surmortalité due à l’hydroxychloroquine dans le traitement du covid-19 a mis en garde le 2 juin contre ladite étude. Montré du doigt par 180 scientifiques de par le monde, la revue britannique devrait en principe retirer l’article pour laisser place à un véritable scandale mondial. Ce n’est pas encore le cas.

“D’importantes questions scientifiques ont été soulevées concernant les données rapportées dans l’article de Mandeep Mehra et ses coauteurs, annonce le Lancet dans un communiqué. Bien qu’un audit indépendant sur la provenance et la validité des données ait été commandé par les auteurs non affiliés à Surgisphere (NDRL: la société qui a collecté les données) et soit en cours, avec des résultats attendus très prochainement, nous publions une expression d’inquiétude pour alerter les lecteurs sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à notre attention. Nous mettrons cet avis à jour dès que nous aurons de plus amples informations. ». The Lancet gate aura au moins eu le mérite de montrer la fragilité des modes opératoires de prise de décision.

En restera-t-on là ?

Cette fameuse étude avait conduit l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à suspendre ses essais cliniques. De son côté, la France avait, dans une précipitation dont elle n’est pas coutumière, et via deux instances au dessus de tout soupçon, suspendu l’hydroxychloroquine en dehors des essais cliniques.

L’étude de The Lancet avait été attaquée dès le lendemain de sa publication en raison de ses zones d’ombre. A commencer par une base de données “obtenue par Big Data” selon les auteurs, seuls détenteurs de ladite base de données, avec des hôpitaux dont aussi ils sont les seuls à en connaître les noms.

Et pour ajouter au comble, l’étude qui poussé nombre de médecins et pharmaciens à conclure à la mort du protocole de Didier Raoult, ne donnait aucune indication sur les pays d’où sont issus les malades. En plus de confondre l’Inde avec l’Australie et d’affecter plus de patients hospitalisés à l’Afrique, l’article de Lancet vient de recevoir une mise en garde émise par….The Lancet. Fin de partie ?

1 COMMENTAIRE

  1. Une fois de plus le docteur Raoult a mis en lumière les magouilles orchestrées au sein de ” l’élite” et a encore raison sur tous ses détracteurs

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