Covid-19: le philosophe BHL dénonce le pouvoir des médecins

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BHL en Libye dans ce qui restera comme l'un des épisodes printemps du Printemps Arabe.

L’on connaissait le BHL va-t-en-guerre en Libye. L’on découvre le philosophe humaniste version Covid-19 inquiet de la “mondialisation de la peur” et de cette “incroyable docilité” face aux “exagérations du pouvoir médical”. Dans un entretien ce lundi avec France Inter, l’auteur de “Ce virus qui rend fou” (Grasset) considère que “le spectacle qu’ont donné les médecins à cette occasion”, “ce tintamarre, cette chamaillerie, cette pétarade (…) à la table du roi, c’était l’illustration du pire sur les exagérations du pouvoir médical”.

Bernard Henri-Levy fait ouvertement allusion à ce comité scientifique réuni autour du président français (mais c’est un peu partout dans le monde) et qui est chargé de lui être un outil d’aide à la prise de décision. En lieu et place, les disciples de l’inusable Hippocrate ont plutôt étalé leurs divergences et désavoué l’un des leurs, adepte de la chloroquine, un vieux médicament devenu une sorte de ligne de démarcation de France et de Navarre.

Quant à savoir s’il fallait donner ce traitement, “on verra, la science tâtonne”, répond le philosophe, qui raconte que ce médicament a “sauvé la vie” du “vieux paludéen” (…) qu’il était. Pour une fois BHL, qui craint un nouveau monde post-covid où nos maîtres seraient “ces chiens labradors dressés à renifler les porteurs de Covid, semble sur la même longueur d’ondes que nombre d’élites du tiers monde qui ont pris fait et cause pour Didier Raoult.

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