Côte d’Ivoire : la Cour africaine des droits de l’homme donne raison à Guillaume Soro (coup de tonnerre)

0
Le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, arrivant pour une réunion avec le président de la Côte d'Ivoire et candidat à la prochaine élection présidentielle, Alassane Ouattara, le 9 octobre 2015 à Yamoussoukro, le premier jour de la campagne électorale. Presque un siècle s’est écoulé.

La cour Africaine des Droits de l’homme ordonne dans un arrêt argumenté sur 11 pages la suspension du mandat émis à l’encontre de Guillaume Soro candidat à l’élection présidentielle par la justice Ivoirienne . En effet, saisie par le poil des avocats de Guillaume Sororo, la Cour africaine des Droits de L’homme statuant sur le cas de l’ex-président de l’assemblée nationale ivoirienne, candidat déclaré aux présidentielles d’octobre prochain, a aussi ordonné à l’État Ivoirien la libération des 19 proches de Guillaume Soro dont des députés, détenus dans les prisons de la côte d’ivoire.

En clair, dans son arrêt la Cour reconnaît l’iniquité des poursuites engagées contre Guillaume Kigbafori Soro et les cadres, militants et dirigeants de GPS ainsi que les 05 députés du groupe parlementaire Rassemblement injustement incarcérés par le régime d’Abidjan.

Ainsi, la Cour africaine des Droits de l’Homme et des peuples, juridiction indépendante et supranationale, vient, à travers cette décision, de secouer le cocotier ivoirien . “Quand la justice est indépendante, ses arrêts sont limpides et ne souffrent d’aucune suspicion”, a déclaré le principal intéressé sur sa page Facebook . Puis Guillaume Soro ajoutant: “la victoire est toujours du côté de la justice”.

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CAfDHP) est le principal organe judiciaire chargé de la protection des droits de l’homme en Afrique. Il a été établi par un protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples en 1998 et les juges ont d’abord été élu en 2004 après l’entrée en vigueur du protocole. Signataire du protocole de 1998 instituant la Cour, la Côte d’Ivoire a déjà été condamnée il y a quelques années au sujet de la composition de sa commission électorale.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here