La CEA veut aider l’Angola, pays où l’accès à l’énergie ne dépasse pas 35%

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La secrétaire générale de la CEA, Vera Songwe, appelle l'Angola à diversifier son mix énergétique.

Lors de sa première visite officielle en Angola depuis sa prise de fonction à la tête de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe et son équipe d’experts ont suggéré au Président João Lourenço et au Ministre des ressources énergétiques et hydriques, João Baptista Borges, de tout mettre en œuvre pour diversifier l’éventail des sources énergétiques du pays en augmentant la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.

La production d’énergie en Angola s’élève à environ 3,334 mégawatts, dont 55% à partir de centrales fonctionnant au diesel. Le carburant est importé, alors que l’Angola est le deuxième producteur de pétrole en Afrique, après le Nigéria. L’accès à l’énergie est de 35%.

Les deux parties se sont accordées sur l’urgence d’accroître la part des énergies renouvelables, en particulier des centrales solaires et à gaz, dans les sources énergétiques de l’Angola dans l’ensemble. Cet objectif peut être atteint grâce à des solutions hors réseau et mini-réseaux utilisant des boîtiers solaires, en particulier pour répondre aux demandes des consommateurs non industriels dans environ 164 municipalités actuellement rattachées à des solutions d’alimentation au diesel.

« L’énergie est l’un des secteurs les plus exigeants en termes de financement, pour des économies en développement telles que l’Angola », informe Mme Songwe aux journalistes après son audience avec le Président. « Nous devons travailler avec le Gouvernement angolais pour proposer une législation qui attirera les investissements privés dans ce secteur et réduira ses coûts dans le pays », ajoute-t-elle. Cela comprend un examen de la législation sur les Partenariats public-privé (PPP).

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