Par Nephthali Messanh Ledy, Envoyé spécial à Ahmedabad

Nialé Kaba, ministre du Plan et du développement de Côte d’Ivoire, ce lundi aux assemblées annuelles de la BAD

La Cote d’Ivoire, le Ghana, la Somalie, le Djibouti et les Comores ont signé ce lundi à Ahmedabad en Inde, le traité de l’Alliance solaire internationale lancée à l’occasion de l’ouverture de la COP 21 en novembre 2015. La cérémonie s’est déroulée en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), en présence du ministre indien des affaires étrangères.

Il s’agit, en effet, d’une nouvelle vague de pays après le Rwanda en janvier 2017. Le Sénégal, le Burkina Faso, la RDC, l’Ethiopie, la Guinée Bissau, le Libéria, le Madagascar, le Mali, le Niger, la Guinée, les Seychelles, le Soudan et la Tanzanie sont les pays africains ayant signé le traité à Marrakech dès son ouverture, presqu’un an après le lancement.

Pour Nialé Kaba, ministre du Plan et du développement de Côte d’Ivoire, « le gouvernement s’est engagé dans le mix énergétique et nous sommes sûrs que ce partenariat nous aidera à relever les défis ».

Initiative portée par l’Inde, l’Alliance solaire internationale vise deux à réduire le coût du solaire et développer de nouveaux marchés pour les membres, en créant des opportunités supplémentaires de projets et d’application pour les entreprises du secteur.

C’est « un outil puissant de la coopération mutuelle entre les pays membres pour des gains réciproques grâce à l’utilisation de l’énergie solaire », selon Narendra Modi, le premier ministre de l’Inde.

 

 

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