imageLes objectifs à atteindre : 2 oC ou 1,5 oC d’ici 2100 comme le recommande les négociateurs africains en solidarité acec les petits Etats insulaires? Selon les informations, cette option 1,5° est soutenue par 110 pays.

-Le nerf de la guerre. Les 100 milliards de dollars du Fonds Vert comprendraient-ils aussi l’aide au développement, les donations privées ? La Chine, l’Inde et le Brésil participeront-ils au financement du climat selon le principe du pollueur-payeur ?

-Le fonds vert qui devait recueillir 100 milliards de dollars par an à compter de 2020 reste encore flou. Même si les promesses de dons des pays développés atteignent 62 milliards, l’utilisation des fonds et les modalités de gestion restent à définir. Les pays qui bénéficieraient de cet argent demandent des garanties sur le versement et aimeraient que les sommes soient révisées régulièrement après 2020.

-Seyni Nafo, porte-parole du groupe Afrique : «Nous demandons que, d’ici 2020, la part des financements dédiée à l’adaptation soit multipliée par deux et passe des 16 % à 30 % des 100 milliards de dollars [924 millions d’euros] promis par les pays industrialisés à Copenhague en 2009.»

-Les pays développés ont déjà mobilisé 10 milliards d’euros de financements publics pour soutenir une initiative africaine de développement des énergies renouvelables sur ce continent, a annoncé, le 7 décembre, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius au Bourget près de Paris.

-Ces 10 milliards de dollars représentent « le coût nécessaire pour fournir ces 10 gigawatts » de nouvelles capacités de production d’énergie verte d’ici 2020, l’objectif fixé par l’Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique (AREI), a précisé Laurent Fabius, le président de la conférence internationale sur le climat (COP21), lors d’une conférence sur l’énergie.

-Rappel. L’Afrique dispose actuellement de 150 gigawatts de capacité totale de production d’électricité et « plus de 600 millions de personnes sur le continent n’ont pas accès à l’électricité », a rappelé Elam Ibrahim, commissaire aux infrastructures et à l’énergie de l’Union africaine.

-Officiellement, l’agenda de la COP21 prévoit une conclusion des négociations mercredi suivie de vérifications légales et linguistiques jeudi, l’adoption des décisions jeudi, et l’adoption de l’accord vendredi.

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