«Nous sommes à un moment de ruptures multidimensionnelles»

A l’aune de la remise en cause profonde du modèle productif actuel, exacerbé par le choc pandémique, combinée à une inflation galopante qui menace la croissance mondiale, les défis ne manquent pas sur le continent. Pour les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le taux d’inflation a atteint 6,6 % en mars, selon le comité monétaire de la BCEAO. L’intégration tant attendue de la Zlecaf elle, se fait désirer. Quant à l’influence chinoise en Afrique, elle ne cesse de croitre. La Chine est devenue l’acteur le plus influent sur le continent, devant les puissances occidentales, notamment la France. Pékin semble toucher du doigt le retour sur investissement de son important engagement en Afrique, où elle a injecté plus de 160 milliards de dollars au cours des dernières décennies pour financer des projets d’infrastructures, et devenir le premier partenaire commercial du continent.

Dans ce contexte, le chapitre africain de Bpifrance a considérablement gagné en importance depuis 2 ans et la banque ne ménage aucun effort pour encourager les entrepreneurs français à se projeter, en leurs dérisquant la lecture des marchés, en facilitant les opportunités de co-investissement et en cofinançant les courants d’affaires. Bpifrance apparaît comme un outil de financement salvateur pour les entrepreneurs qui croient dans le potentiel africain.

Arnaud Floris, Directeur Afrique de l’Ouest du Centre de Bpifrance, explique, pour Financial Afrik, comment l’institution bancaire créée 2012 avec la fusion d’OSEO, de CDC entreprise et de FSI Régions, continue de se positionner comme trait d’union entre les acteurs et les territoires, au service d’une logique de co-investissement et de co-industrialisation.


“Nous suivons de prés l’évolution des risques inflationnistes”

FA : au sein de l’UEMOA, le Burkina Faso affiche une inflation à deux chiffres. Ce taux est passé de 10,1 % à 13,5 % entre février et mars. Il est suivi par le Togo (8,8 %), le Mali (8,3 %), la Guinée-Bissau (6,8 %) et le Sénégal (6,2 %). Le Niger enregistre de son côté une inflation à 5,3 %, tandis que l’inflation de la Côte d’Ivoire se situe à 4,5 %. Dans quelle mesure ce contexte inflationniste va perturber vos prévisions de financement du tissu économique franco-africain ?

Nous suivons de près l’évolution des risques inflationnistes, ainsi que leurs conséquences sur les finances publiques et les entreprises. Partout sur le continent, il est clair que la crise ukrainienne génère une hausse des prix des matières premières assez inédite, même si la plupart des pays, dont ceux que vous mentionnez, sont dans les faits assez peu dépendants des échanges commerciaux avec la Russie et l’Ukraine.

Pour chacun des pays, le niveau d’inflation est essentiellement lié à la nature des importations. Il faut cependant distinguer l’inflation alimentaire de l’inflation énergétique. Sur le volet alimentaire, il est essentiellement question d’importation de blé et d’engrais ; sur le volet énergétique, d’hydrocarbures. Le niveau d’interdépendance varie fortement d’un pays à l’autre. Certains, sont dépendants de la Russie pour certains produits, comme le Sénégal et le Bénin qui en importent la majorité de leurs intrants et leur blé (à hauteur de 51% pour le Sénégal). Mais dans l’ensemble, le poids des importations venant de la Russie par pays dépasse rarement 6% et le poids de l’Ukraine est marginal.

En particulier, les prix de l’énergie ont augmenté́ très rapidement depuis le deuxième trimestre 2022, accentuant la hausse de l’indice des prix de pays importateurs nets d’hydrocarbures. Même les pays exportateurs de pétrole, comme le Ghana et le Nigéria, ont vu leur facture d’importations renchérie par le coût des carburants achetés à l’étranger, faute de capacités de raffinage locales suffisantes. L’inflation dans ce contexte progresse cependant partout.

Bien avant la guerre en Ukraine, la crise du Covid-19 avait cependant déjà mis à mal les chaînes d’approvisionnement, principalement du fait de la hausse des coûts de logistique et de fret, résultante de la congestion des routes commerciales et du manque de conteneurs disponibles. L’offre peinait déjà à suivre la demande et ce déséquilibre a dopé les cours de plusieurs matières premières.

Cette hausse des prix des matières premières devrait avoir des effets ambivalents sur les balances courantes. Les pays exportateurs nets de pétrole devraient être les grands bénéficiaires de la hausse des cours. Les pays importateurs nets d’hydrocarbures, pourront compenser partiellement l’augmentation de leur facture énergétique par la progression des cours d’autres matières premières. La hausse des prix des matières premières devrait ainsi accroitre les revenus de certains pays, mais les dépenses devraient progresser, notamment au titre des subventions mises en place par certains états pour soutenir les agriculteurs.

Nous sommes par ailleurs naturellement très attentifs à l’impact des crises récentes sur les entrepreneurs et les entreprises de l’hexagone. A ce sujet, ce qui est perceptible, c’est que les difficultés liées aux matières premières et à la hausse des coûts des transports ont provoqué une aversion au risque qui s’accroît. Les entreprises françaises sont inquiètes et il faut les rassurer.

Dans ce contexte, Bpifrance joue pleinement son rôle de « psycho banque », qu’on pourrait qualifier de contra cyclique. Le rôle d’un banquier, à fortiori public, c’est de susciter le désir d’investir, d’accompagner, d’encourager. En France, comme à l’international et en Afrique, nous encourageons nos entrepreneurs à foncer, à nous partager leurs projets et leurs fantasmes. On leur dit : « foncez, nous sommes là pour vous et vos partenaires ».

Nous proposons pour cela toute une gamme de solutions financières pour dé risquer l’aventure et les contrats potentiels. C’est encore assez peu connu sur le continent, mais nous rendons possible un crédit à une entreprise africaine qui souhaiterait se développer en s’équipant auprès de fournisseurs français pour des tickets allant de 1 à 25 M EUR ou de les co-financer pour des tickets allant de 25 à 1000 M EUR. Nous intervenons toujours en complémentarité du marché tant auprès de donneurs d’ordre privés que publics.

L’impact des crises récentes sur notre portefeuille est à ce stade marginal et les perspectives restent plutôt bonnes dans l’ensemble. Ce que je constate surtout c’est que plusieurs états ont amorcé une transformation de leurs économies, ce qui offre de belles opportunités pour les investisseurs locaux et internationaux. L’agro-transformation et l’agro-industrie sont des secteurs d’avenir, mais d’autres secteurs émergent à la faveur de la révolution numérique : les fintechs, les industries culturelles et créatives, le commerce de détail, les énergies renouvelables… Autant d’opportunités à saisir.

FA : Vous avez souvent souligné le grand potentiel des outils de financement public dédiés aux entreprises en matière de diplomatie économique. Pouvez-vous nous dire un peu plus sur ces modèles qui s’ajoutent aux mécanismes existants ?

La séquence actuelle est un moment de ruptures multidimensionnelles. Cela constitue autant d’opportunités de soutenir l’essor et la diversification des économies africaines, mais également de renforcer des liens économiques mutuellement bénéfiques avec les pays, avec en ligne de mire l’objectif de rapprocher les Hommes ; socle pragmatique à la rénovation de notre partenariat avec le continent.

Loin d’une perception décliniste, il faut rappeler que les entreprises françaises ne se sont jamais retirées du continent : elles y ont significativement augmenté leurs activités, avec un doublement des exportations en deux décennies, et une augmentation de 60% du nombre d’entreprises françaises implantées, mais pas forcément au rythme d’autres acteurs. Les parts de marché des entreprises françaises se sont certes drastiquement réduites, passant de 12% à 7% en 20 ans ; ce recul étant d’ailleurs plus prononcé en Afrique francophone. Mais ce constat reste à nuancer, car bien que nos parts de marchés aient été divisées par deux, le marché a été multiplié par quatre. En valeur absolue, la présence économique française sur le continent africain s’est donc renforcée.

Pour y accroitre leur développement, les start-ups, PME et ETI françaises doivent avoir davantage les moyens de diversifier leurs risques, en étant présentes d’emblée sur plusieurs géographies, déployer un projet qui s’inscrit dans la durée, et viser à devenir rapidement un acteur local via des projets d’implantation de production sur le continent, créations de filiales ou joint-ventures. Cet enjeu d’ancrage local est désormais ressenti comme essentiel en Afrique, où nos entreprises doivent tenter de devenir, dans une logique de transfert de compétences, des acteurs locaux. On ne peut pas attendre des entrepreneurs africains, qui sont en train de naître ou de grandir, qu’ils achètent purement et simplement des services et produits sur étagères, sans bénéficier de davantage de transferts de compétences, de service après-vente assurée sur place, et de partage de la création de richesse.

Ces constats dictent de continuer à améliorer l’action de la diplomatie économique française sur le continent, permettant d’accompagner concrètement le développement du secteur privé africain, tout en contribuant à l’internationalisation de l’économie française, gage de rentabilité pour des opérateurs économiques souvent exsangues après plus de deux années de crise, et sur un marché domestique très concurrentiel. Ainsi, l’avenir de la relation gagnerait à s’inscrire dans une logique de co-entrepreneuriat, de co-innovation, de co-investissement et de co-industrialisation entre les acteurs économiques de part et d’autre de la Méditerranée.

Ces nouvelles réalités constituent les bases d’un New Deal des Entrepreneurs que Bpifrance s’efforce de porter sur le continent, par un dispositif déployé localement au travers ses 4 bureaux régionaux, et dans son réseau de 50 directions régionales en France, au plus près des territoires. En pratique, l’action de Bpifrance à l’international s’inscrit dans une logique de connexions des acteurs et de financement des courants d’affaires entre entreprises françaises et leurs partenaires, en collaboration et en complémentarité avec l’ensemble des opérateurs institutionnels et privés français et européens présents.

C’est en support de cette ambition que nous avons choisis d’organiser la série d’événements Inspire & Connect Africa, pour donner la parole aux entrepreneurs, contribuant précisément à la mise en œuvre d’un nouveau récit entrepreneurial de part et d’autre de la Méditerranée. Cela aux côtés d’autres initiatives, à l’instar du podcast « Afrique Résonance », qui donne la parole chaque mois à des personnalités inspirantes, permettant de toucher un public large : près de 400 000 personnes à date.

FA : L’industrie africaine n’est toujours pas à la hauteur du potentiel. Le continent contribue pour moins de 2% à l’effort industriel mondial, ce qui est une perte sèche de la valeur, compte-tenu du potentiel du secteur manufacturier. Quelle est l’approche de Bpifrance pour aider les chaînes de valeur africaines à se structurer ? Cela passe-t-il nécessairement par une co-industrialisation ?

La prise de conscience de la nécessité d’encourager la transformation des matières premières et des richesses agricoles est, incontestablement, davantage présente chez les décideurs de tout horizon sur le continent. De cette nécessaire diversification, il en est question depuis longtemps, mais il semble que les crises récentes aient considérablement accentués la dynamique.

Dans de nombreux pays, le risque de surendettement, couplé aux enjeux inflationnistes, sécuritaires et climatiques, renforcent l’urgence de bâtir de nouveaux modèles de développement fondés sur des secteurs privés plus dynamiques, permettant d’accélérer la transformation structurelle des économies.

La relance de l’industrialisation, notamment par le biais de politiques industrielles régionales, devient donc une réalité. Et elle doit s’inscrire dans une dynamique plus globale alliant volonté d’industrialisation par le commerce, diversification du tissu productif, et amélioration de l’environnement des affaires afin d’accroitre la fluidité et l’attractivité des économies.

Cependant, forcé de constater que beaucoup de plans stratégiques ont été élaborés par le passé mais n’ont pas été mis en place correctement. Il faut donc faire évoluer la manière dont la politique industrielle doit être pensée et déployée, tout en garantissant que cette dernière soit inclusive. Pour cela, une piste serait de concrétiser des stratégies de spécialisations territoriales, dans une logique de concentration de filière, à l’image de la stratégie d’intégration verticale mise en place par le Botswana dans le secteur du diamant. Cette stratégie a largement contribué à la résorption durable du chômage dans le pays, avec une contraction de 6% en moins de 2 ans.

Si certains modèles semblent rencontrer davantage de succès que d’autres, rares sont ceux qui peuvent être directement répliqués, car les leviers stratégiques doivent être spécifiques à chaque pays, en prise avec les ressources naturelles propres à chacun. Les partenariats stratégiques avec des acteurs internationaux, dont européens et français prennent ici toute leur importance. Il s’agit, pour l’acteur national, de tirer parti du savoir-faire de son partenaire et de bénéficier d’un transfert de technologie et d’expertise ; ce qui peut se traduire par de la co-production, et par extension être qualifié de co-industrialisation.

Le partenariat entre le ministère de l’Industrie Marocain et Renault est à ce titre éloquent. La répartition des efforts de production entre plusieurs zones géographiques a permis de renforcer les tissus industriels locaux tout en renforçant le secteur industriel national, tout en permettant à Renault de se concentrer sur le renforcement de sa compétitivité en Europe. Une configuration bénéfique pour chacun.

Dans cette dynamique, les Zones Économiques Spéciales (ZES), qui fleurissent un peu partout sur le continent peuvent jouer un rôle pivot et contribuer à une réussite rapide. L’intérêt d’une ZES est de construire un environnement permettant, via des cadres juridiques et fiscaux incitatif, la concentration d’acteurs nationaux et internationaux, et donc le développement de filières industrielles. Par exemple, la ZES de Glo-Djigbé au Bénin, développée en PPP, devrait permettre d’accélérer l’industrialisation du pays et de créer plusieurs milliers d’emplois tout en réduisant l’investissement étatique. Même si les défis sont nombreux, les exemples de réussites ne manquent pas, à l’image de l’Éthiopie, du Gabon, de Madagascar, du Maroc et de l’Ile Maurice, où les ZES sont à l’origine de la création de plus de 350 000 emplois et contribuent vigoureusement au dynamisme des exportations. Parmi les facteurs clés de succès : spécialisation sectorielle, mise en place de cadres juridiques et fiscaux véritablement incitatifs, construction d’infrastructures et de services de base adaptés (électricité, eau, routes, procédures administratives…).

Les autorités publiques doivent jouer un rôle de facilitateur à tous les niveaux, et nous mettons à disposition l’expérience et l’expertise acquise en France au service des start-ups, PME et ETI. De cette manière, nous encourageons la co-construction en matière d’accompagnement financier et non financier sur le continent, d’une part avec les gouvernements et d’autre part avec des institutions financières de premiers plans. Outre les partenariats historiques, dont l’un des plus actifs est celui avec notre partenaire marocain Attijariwafa Bank, plusieurs partenariats ont été signés ces dernières années (CDG Invest au Maric, la BOAD au Togo, TDB au Kenya, le FNI en Algérie, la BIAT en Tunisie…). Ces accords sont essentiels pour rapprocher et renforcer les écosystèmes entrepreneuriaux et d’innovation, notamment au service du développement de politiques d’industrialisation croisées.

FA : Comment votre institution veut servir l’agenda stratégique France 2030 annoncé par Emmanuel Macron ?

Je suis personnellement convaincu que la relation franco-africaine doit se mettre au service d’une logique de co-industrialisation, en lien avec le plan d’investissement France 2030, ambitionnant de faire émerger les champions technologiques de demain et d’accompagner les transitions de nos secteurs d’excellence ; plan que nous mettons en œuvre aux côtés de l’Agence de la transition écologique (ADEME), l’Agence nationale de la recherche (ANR) et de la Caisse des Dépôts.

En France, nous visons l’objectif ambitieux d’ouvrir 100 nouvelles usines innovantes chaque année. L’enjeu serait d’internationaliser davantage notre politique industrielle pour créer les conditions d’un partenariat bénéfique aux opérateurs économiques africains et français, permettant de favoriser l’essor des secteurs privés africains, de mieux produire en commun, de démultiplier les débouchés commerciaux, tout en contribuant à tisser de nouveaux liens économiques et culturels.

Cette nouvelle politique de co-industrialisation peut s’appuyer des fondamentaux solides sur le continent : une démographie dynamique permettant de bénéficier d’une forte intensité de main d’œuvre, une urbanisation croissante permettant de démultiplier les infrastructures et les services, des marchés intérieurs et une classe moyenne en plein essor, des évolutions numériques et technologiques nombreuses à haute valeur ajoutée.

La CEDEAO, comme l’ensemble des communautés économiques du continent, a d’ailleurs identifié l’industrialisation comme un levier vital de développement, en ce qu’elle permet de créer de la valeur ajoutée sur l’ensemble des chaines de valeur, de stimuler la productivité, de favoriser l’essor de nouvelles techniques et technologies, et bien sûr de créer des emplois. Par exemple, les pays de la CEDEAO identifient la transformation des produits agricoles comme une priorité, permettant de monter sur la chaine de valeur (en Afrique subsaharienne, la Côte d’Ivoire et le Ghana sont respectivement les premiers et seconds producteurs mondiaux de cacao. Le Mali, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont quant à eux les premiers producteurs de coton).

La prochaine ligne d’horizon à dépasser : parvenir à réunir autour de projets industriels communs davantage d’entrepreneurs d’Afrique, d’Europe et de France, issus, pour le côté français, de secteurs aussi divers que de la French Fab, French Tech, French Healthcare (le secteur de la santé) ou de la French Touch.

FA : Dans cette perspective, comment vous positionnez-vous par rapport à Business France et Proparco ?

Notre réussite commune repose sur une forte complémentarité à l’international.

D’une part avec Business France, avec l’ambition partagée d’offre un continuum d’exception au service de l’internationalisation de nos TPE/PME. Le déploiement récent de nos collaborateurs en Afrique s’est effectué en miroir de celui des équipes de Business France en France au sein de nos équipes régionales. Nous travaillons donc en étroite collaboration partout. Pour schématiser, notre action commune s’appuie respectivement sur une expertise d’accompagnement chez Business France, permettant à nos entreprises de mieux prospecter leurs marchés, et une expertise de financement et de garantie chez Bpifrance, leur permettant de sécuriser leurs marchés.

Puis, d’autre part, avec le Groupe AFD et Proparco, avec qui nous œuvrons au développement économique durable en appuyant l’essor du capital-investissement partout sur le continent ; principalement avec le fonds de fonds Averroès Africa via lequel nous avons déjà investi près de 150 M EUR dans des fonds d’investissement panafricains, ce qui a permis avec l’effet de levier de nourrir plus de 1,5 milliards d’euros de financement en fonds propres dans plus de 150 PME & ETI africains.

Nous déployons par ailleurs ensemble la Communauté Afrique-France des Entrepreneurs (CAFE) à l’échelle continentale, via la plateforme de matchmaking de Bpifrance Euroquiy. L’objectif de la communauté est de favoriser les partenariats entre les entreprises membres tournées vers l’international, mais aussi de créer des opportunités d’affaires avec les entreprises africaines, françaises et européennes. Les entreprises partenaires bénéficient donc d’un cadre d’échange privilégié avec d’autres acteurs économiques, investisseurs et structures d’accompagnement. Le lancement cette communauté marque une nouvelle étape dans le renforcement de la relation économique, en écho au désir de rapprochement et d’ambitions partagées entre entrepreneurs.

Pour Bpifrance, si je devais résumer, je dirais que le combat de fonds est d’ordre philosophique, partout : permettre aux entrepreneurs de s’accomplir, leur permettre d’oser, d’oser grandir.

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