Les recettes du FMI au Ghana

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Au terme de sa visite de deux jours à Accra (Ghana), Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international a fait ses recommandations au pays pour « ancrer la confiance des investisseurs » et à améliorer la gestion des finances publiques.

«J’ai félicité les autorités ghanéennes pour leurs bons résultats dans le cadre du programme soutenu par le FMI », indique-t-elle dans une déclaration publiée sur le site de l’organisation. « Je les ai encouragés à poursuivre leurs efforts pour relever les défis restants, notamment le niveau élevé de la dette, les risques budgétaires importants des secteurs de l’énergie et des finances et les problèmes de gouvernance », a-t-elle ajouté.

«Accroître la mobilisation des revenus, préserver la stabilité financière, améliorer la gestion du secteur de l’énergie et mettre en œuvre des politiques responsables aideront à ancrer la confiance des investisseurs », a précisé Christine Lagarde à l’issue de sa visite qu’elle estime « très fructueuse et informative ». Sans aucun autre détail.

«Le FMI restera pleinement engagé dans les efforts en cours au Ghana pour favoriser la prospérité et créer des opportunités pour tous. Des politiques crédibles et durables soutiendront le leadership du Ghana dans la région », a-t-elle conclu.

« Aller au-delà de l’aide »

Cette visite intervient dans un contexte marqué par l’annonce du Ghana de se débarrasser des aides du FMI. Un sujet que s’est retenue Christine Lagarde d’aborder publiquement.

Dans un discours prononcé au dernier jour de sa visite, la directrice générale du FMI s’est contenté de rappeler que « le Ghana a été le premier pays africain à accéder à l’indépendance », « la première démocratie multipartite, et maintenant, il est le premier à présenter une vision audacieuse d’aller au-delà de l’aide ».

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