Industrialisation de l’Afrique: le «oui mais» de la Banque Mondiale

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Dans son propos, Jim Yong Kim est plutôt nuancé sur l’industrialisation de l’Afrique.

Par Adama Wade, envoyé spécial à Busan.

Si tous sont d’accord sur le développement de l’Afrique, certains comme le président de la Banque Mondiale sont assez réservés sur l’industrialisation.

Il  use de la nuance, Jim Yong Kim. Mais le président de la Banque Mondiale n’en reste pas moins ferme. L’industrialisation de l’Afrique doit être conditionnée par la création d’emplois. Admirateur des transitions technologiques, le patron de la Banque Mondiale, clé de voûte des institutions multilatérales de développement, est plutôt d’accord pour la diversification. 

Les drones rwandais qui transportent des poches de sang et le système M-Pesa plutôt que l’industrie lourde, déclare le sud-coréen en substance lors du panel de haut niveau tenu à Busan, Corée du Sud, le 23 mai,  en marge des assemblées générales de la BAD. 


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