Il y a des dîners marquants. Celui qui a eu lieu le 3 août 2017 à Accra en l’honneur du président de la BAD, Akinwimi Adesina, en fait partie. « Vous dépensez 400 millions de dollars par an en important ce que vous devriez exporter », a regretté le  Président de l’institution africaine en dégustant des mets importés pour la plupart.  En fait, la facture réelle est plus élevée, atteignant 500 millions de dollars selon les compilations du ministère ghanéen des Finances. 

M. Adesina a notamment  promis son soutien au ministre ghanéen des Finances pour inverser la tendance. Le Ghana a la capacité et les ressources nécessaires pour produire suffisamment  du riz  pour la consommation et l’exportation, a déclaré le président de la BAD en marge d’une visite de trois jours à Accra.  Le portefeuille de la BAD au Ghana en juin 2017 se composait  de 22 opérations avec un engagement global d’environ  950 millions de  dollars.

En  de cette visite, la BAD devait finaliser  un nouveau document de stratégie par pays (CSP) pour la période 2017-2021. Le but appuyer la troisième économie ouest-africaine à travers les  trois des cinq  piliers de la BAD (Allumer l’Afrique, industrialiser l’Afrique et alimenter l’Afrique).