Arrivé aux commandes de la “maison de verre” en juin 2015, le nigérian Ade Ayeyemi a déjà bouclé un exercice et demi. Après un exercice 2016 déficitaire et un premier semestre 2017  où les comptes, exprimés en dollars, accusent un recul de 28%, le manager est forcément sous pression. A sa décharge, la forte dépréciation du naira par rapport au billet vert. Suffisant pour calmer la grogne, prévisible, des petits actionnaires?

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