Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) tient depuis vendredi à Lomé, la 8e session de son conseil des gouverneurs. Occasion pour le président en exercice de l’instance, le ministre togolais Adji Otèth Ayassor, en charge de l’économie, des finances et de la planification du développement, de saluer le dynamisme de l’institution et les progrès réalisés. 
« (…) Depuis 2009, des actions visant au redressement et à la relance des activités de l’institution ont été menées. Au nombre de celles-ci, il convient de citer l’augmentation du capital qui est passé de 100 milliards à 350 milliards de F CFA avec en 2016, un appel d’une tranche du capital à hauteur de 22,953 milliards de FCFA pour permettre la recapitalisation du Fonds », rappelle le togolais qui passe au crible le ralentissement de la croissance économique du continent. 

Et de poursuivre : « Malgré les résultats financiers enregistrés cette année, le développement progressif des activités opérationnelles est désormais une réalité avec 13 projets avalisés à hauteur de 30,724 milliards en 2015 dans les domaines aussi divers que les télécommunications, l’industrie, la micro finance, la manutention portuaire et l’hôtellerie. En outre, au cours de l’année 2015, deux accords de siège ont été signés par le fonds avec la République du Cameroun et la République du Rwanda en vue du renforcement de ses activités opérationnelles en Afrique centrale et en Afrique de l’Est ». 

Toutefois, précise-t-il, beaucoup reste à faire pour que le redressement et le développement de l’Institution puissent se faire de façon durable et soutenue. 

A noter que le FAGACE est une institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements. Il contribue au développement économique et social de ses Etats membres et compte actuellement quatorze (14) pays que sont : le Togo, le Benin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Rwanda, le Sénégal et le Tchad. 

À Lomé, son conseil des gouverneurs devra examiner les états financiers, le plan stratégique 2016/2020, la libération du capital appelé et le recrutement d’un directeur général. 
Par Nephthali Messanh Ledy , Lomé

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