La Kenya Pipeline Company, société nationale de transport pétrolier par pipeline du Kénya, a entamé un processus de cotation sur la bourse de Nairobi (NSE). La société a ouvert, ce lundi 19 janvier, la vente d’une participation de 65% espérant lever 106,3 milliards de shillings (824,67 millions de dollars).
Approuvée par la Capital Markets Authority (CMA) et la Nairobi Securities Exchange (NSE), cette opération, à travers sa visée, constitue la plus grande introduction en bourse jamais réalisée en Afrique de l’Est depuis celle de Safaricom en 2008 (280 milliards de shillings). Elle est présentée par ses promoteurs comme une introduction en bourse unique en son genre, conçue pour relancer la participation des particuliers, approfondir la liquidité du marché et permettre à des millions de Kenyans lambdas de devenir propriétaires de l’un des actifs d’infrastructure les plus stratégiques du pays.
La participation dans la Kenya Pipeline Company est cédée au prix de 9 shillings par action, selon les documents de l’offre cités par les médias. Le calendrier de l’opération indique qu’elle se poursuivra jusqu’au 19 février et les actions devraient être cotées le 9 mars sous le code boursier KPC.0000.
A terme, apprend-on, la société sera cotée à une valorisation implicite d’environ 163,6 milliards de shillings kenyans, suite à la vente de 11,81 milliards d’actions. Et sera, dès son entrée en bourse, la 5e plus grande capitalisation boursière de la NSE.

