Shahannah Abdoolakhan, la CEO d’Abler Consulting  Ltd

L’Afrique est l’une des premières régions du monde en termes de volume de transactions en crypto-monnaies. Sur un  continent qui a déjà adopté l’argent mobile, la monnaie digitale répond sans doute aux besoins d’une population jeune  et technophile. Si cette évolution reste néanmoins très peu encadrée dans certains pays, l’île Maurice a, elle, déjà pris  les devants en introduisant la Virtual Assets and Initial Token Offering Services Act 2021. Dans la même foulée, Abler  Consulting Ltd se positionne comme le principal partenaire de conformité, offrant un ensemble complet de services de  conformité dans le domaine des actifs virtuels pour aider à stimuler et bien encadrer les entreprises évoluant au sein de cette industrie. 

Comme annoncé dans le budget national en début du mois de juin, le gouvernement mauricien souhaite apporter  quelques amendements afin d’inclure l’utilisation des outils numériques lors des investigations. « L’introduction de la  Virtual Assets and Initial Token Offering Services Act 2021 est présentée comme une avancée pour le secteur  financier. L’intérêt pour la juridiction mauricienne vient non seulement des acteurs locaux, mais régionaux et  internationaux qui veulent fournir des activités et des services liées aux actifs virtuels et des services connexes. Chez  Abler Consulting, nous sommes prêts à accompagner ces derniers et à les aider à s’assurer qu’ils opèrent en conformité aux règlementations et aux lois en vigueur à Maurice », explique Shahannah Abdoolakhan, la CEO d’Abler Consulting  Ltd.  

Dans un contexte de course à l’innovation et aux technologies émergentes, les actifs virtuels offrent aux investisseurs  un plus grand choix, mais appellent aussi les gouvernements à établir des cadres juridiques. Dans le monde entier, le  paysage financier est en train de changer radicalement, avec la blockchain, le bitcoin et les actifs virtuels, les  technologies innovantes et disruptives. « La rapidité, la portée mondiale, et, dans certains cas, l’anonymat de ces  technologies attirent non seulement les entreprises mais aussi ceux qui veulent échapper à la surveillance des  autorités », met en garde Shahannah Abdoolakhan. Elle fait ressortir qu’il incombe aux entreprises opérant dans ce  secteur de mettre en place un cadre réglementaire interne robuste afin de rester en conformité avec la législation, mais  en même temps, de s’assurer qu’elles se conforment sans délai aux exigences et obligations liées à la lutte contre le  blanchiment d’argent (AML) et au financement du terrorisme (CFT).  

En fonction du type de licence, les fournisseurs de services d’actifs virtuels et les émetteurs de l’offre initiale de jetons  sont tenus de s’assurer qu’ils adhèrent rigoureusement aux politiques et procédures de lutte contre le blanchiment  d’argent et le financement du terrorisme, et qu’ils disposent des systèmes et contrôles nécessaires pour traiter de  manière adéquate et appropriée l’enregistrement, le stockage, la protection et la transmission des informations ou  encore l’exécution et le suivi des transactions.  

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