Le président du conseil d’administration de l’intercoton, Moussa Soro, lance le défi d’une meilleure qualité du coton, en plus de la hausse de la production qui est passée de 120.OOO tonnes en 2002 à 490.000 tonnes en 2020.

Dans l’optique de cette amélioration « made in Côte d’Ivoire », l’intercoton entend rendre plus compétitif le produit sur le marché international. Car, le coton a connu pas mal de soubresauts, selon Jean Baptiste Silué, directeur exécutif de l’Intercoton. A l’en croire, la filière cotonnière ivoirienne roulait sur les rails en alliant quantité et qualité. Une période faste bouleversée par la crise politico-miliatire de 2002. Une baisse drastique a été enregistrée, la production étant passée de 402 367 tonnes en 2000 à 119 266 en 2008.

Pour une bonne relance de la filière, les structures étatiques, les acteurs, les partenaires techniques et financiers, se sont donnés rendez vous à Bouaké (centre de la Côte d’Ivoire) le 26 février 2021 pour aboutir à de nouvelles recommandations. Dont « la bonne mise en œuvre devrait impacter positivement tous les maillons de la chaîne de valeur du coton ivoirien, notamment, la recherche variétale de sémences du coton, le conseil agricole, la technique culturale, la récolte, le stockage, la commercialisation, l’égrenage, le classement fibre », soutient Jean Baptiste Silué.

Satisfait de cette nouvelle stratégie de relance du secteur, Yacouba Soro, président de la fédération des producteurs de la Côte d’ivoire a rassuré les partenaires que les recommandations seront véhiculées dans tous les hameaux afin de mettre tous les producteurs au même niveau d’information. Sans oublier de s’engager à appliquer à la lettre les nouvelles méthodes de production.

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