RDC : examen de l’avant-projet de loi relatif aux coopératives d’épargne et de crédit

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Vue partielle des participants à l'ouverture des travaux

L’avant-projet sur les coopératives d’épargne et de crédit en RD Congo est examiné à l’occasion un atelier national ouvert ce jeudi 12 novembre à Kinshasa, à l’initiative de la Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles (CFEF), en partenariat avec la Banque Centrale du Congo (BCC) et la Banque Mondiale, dans le cadre du Projet de Développement des Infrastructures Financières et des Marchés (PDIFM).

Au regard des avancées enregistrées dans le secteur, « l’atelier devra permettre au G-40 (groupe d’experts multidisciplinaires mis en place par la Banque centrale pour piloter la réforme) d’affiner l’avant-projet de loi en intégrant les observations pertinentes des acteurs non consultés à ce jour, afin de disposer d’une loi qui tienne compte des meilleures pratiques de la microfinance et assure la promotion et le développement harmonieux du secteur », a déclaré le directeur général de la Banque centrale, Kayembe wa Kayembe.

La loi qui régit le secteur des coopératives d’épargne et de crédit date de 18 ans a montré ses limites au regard des avancées observées à travers le monde dans le secteur de la microfinance, des meilleures pratiques de l’heure et par rapport à l’adhésion de la RDC à l’OHADA. « Nous avons senti la nécessité d’apporter une aide à la Banque centrale pour réguler le secteur de la microfinance qui a connu beaucoup de problèmes dans notre pays », a expliqué Didier Muderwa, chargé des opérations du Projet de développement des infrastructures financières et des marchés.

Dans son Portefeuille, la CFEF a la gestion du Projet de développement des pôles de croissance Ouest (PDPC), du Projet de développement des infrastructures financières et des marchés (PDIFM), du Projet de renforcement des systèmes de développement humain (PRSDHU) et du Projet d’appui à la mobilisation des ressources Internes et à la modernisation des finances publiques (PAMRIM-FP). Ces projets sont financés concomitamment  par la Banque africaine de développement (BAD) et par la Banque mondiale, pour un total de 216 millions USD.

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