Petrole : l’économie algérienne sous pression

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Secouée par le  COVID-19  à l’instar des autres pays du monde, l’Algérie enregistre un manque à gagner sur ses recettes pétrolières. Dans un rapport  parvenu à la presse, mercredi 25 mars, la direction des études et de la prospective des Douanes (DEPD) estime que les revenus énergétiques de l’Algérie, membre de l’OPEP, ont chuté de 25% d’une année sur l’autre en janvier.

La valeur des exportations  de pétrole et de gaz est également tombée à 2,1 milliards de dollars en janvier, contre 2,9 milliards de dollars le même mois de l’année dernière.Cette contre-performance est survenue  avant même la chute des prix du pétrole ce mois-ci, a noté le document.

L’Algérie étant au stade 3 de l’épidémie de coronavirus œuvre à mettre en place des stratégies efficaces  pour atténuer les effets négatifs sur son économie. Les
ventes de pétrole et de gaz représentent 93% des recettes d’exportation totales et 60% du budget de l’État.

Dans le même sillage , le président algérien,Abdelmadjid Tebboune, a ordonné à la société énergétique publique Sonatrach de réduire son investissement prévu pour cette année à 7 milliards de dollars contre 14 milliards de dollars prévus initialement.

Les prix du pétrole ont chuté de près de 60% cette année en raison des divergences au sein de l’OPEP+et, particulièrement, entre l’Arabie Saoudite et la Russie. Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, essayent  de trouver un accord pour limiter l’offre.

L’Algérie est le 3e pays africain,le plus touché par le covid-19 avec  264 cas  à compter de ce jour, derrière l’Egypte (402) et  l’Afrique du sud (709).

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