Les nuages continuent de s’amonceler sur la tête de la Société marocaine d’industrie de raffinage (SAMIR), principal raffineur marocain, en arrêt depuis le 8 août.

Bien avant le conseil d’administration qui devait se tenir le 8 septembre et dont rien n’avait encore filtré à l’heure où s’écrivaient ces lignes, l’Office des Changes a pris les devants en instaurant  le contrôle préalable sur toutes les opérations de transfert d’argent vers l’étranger de la Samir.

Le contrôle qui a commencè depuis le 2 septembre s’étend aussi au PDG du groupe, Cheikh Al-Amoudi et au directeur général, Jamal Ba-amar. Les banques marocaines lourdement exposées au risque Samir en dépit de plusieurs garanties sur le foncier et les installations de la société sont invitées à coopérer.

Un courrier invité les établissements financiers agréés à soumettre provisoirement, à l’autorisation préalable de l’Office des Changes »,toute opération de transfert de fonds ordonnée par la Samir ou par les entités relevant de cette entité, de son Président-Directeur Général ou de son Directeur Général ».

La liste provisoire et non exhaustive des entités concernées comprend environ 30 entreprises dont SAMIR, Africbitumes, Best Language centre privé, Britannic Hotels, maison mère de l’hôtel Amphitrite de Skhirat, Co Holding Morocco, Corral Holding Maroc, -Corral Hôtel resort & company, Corres, Global Finance Holding, Hôtelière Samir, Interfaces immobilière, l’Académie africaine de l’énergie, les éditions Lilas, Maghreb Energy Growth, Majestic Easy Car, Majestic Limousine, Majestic Lux Products, North Africa Petrochemical Co et Pétrolière de carburants et combustibles.

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