Le ministère égyptien de la Planification, du Développement économique et de la Coopération internationale a annoncé que l’Égypte a mobilisé 9,5 milliards de dollars de financements concessionnels auprès de partenaires bilatéraux et multilatéraux pour la période 2023-2026. Ces ressources s’inscrivent dans le cadre du Programme national de réforme structurelle, destiné à consolider la stabilité macroéconomique, renforcer la compétitivité du marché et améliorer l’environnement des affaires, selon une déclaration de Rania El-Machat, ministre de la Planification, publiée le 15 janvier 2026.
Dans le détail, ces financements comprennent : 4 milliards d’euros de l’Union européenne, 1,3 milliard de dollars de la Banque mondiale, 557 millions de dollars de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et 221 millions de dollars de l’Agence française de développement (AFD). S’y ajoutent 795 millions de dollars de garanties pour les émissions d’obligations Panda et Samurai, ainsi que 572 millions de dollars de la Banque africaine de développement, principalement destinés à renforcer la sécurité alimentaire et à soutenir le développement du secteur privé.
Selon Rania El-Machat, ministre de la Planification, ces financements figurent parmi les instruments les moins coûteux disponibles sur les marchés internationaux. Ils s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national de réformes structurelles, qui vise à formuler et exécuter des politiques de réforme en coordination avec les ministères et organismes concernés, conformément aux stratégies sectorielles et selon un calendrier précis.
Ce programme repose sur trois objectifs principaux, notamment renforcer la stabilité macroéconomique, améliorer la compétitivité et le climat des affaires, et soutenir la transition vers une économie verte.

