Le Nickel, l’un des rares minerais où l’Afrique n’est pas aux premières loges en termes d’exportation, s’est envolé de 250% le 8 mars dernier  à la London Metal Exchange (LME), pour dépasser les 100 000 dollars la tonne, une première d’autant plus improbable que le “métal du diable” valait 20 000 dollars la tonne en janvier dernier. Les échanges ont été immédiatement suspendus pour ne reprendre qu’ une semaine plus tard, soit ce mercredi 16 mars,  avec des amplitudes encadrées, a annoncé la bourse des métaux de Londres. «La négociation des contrats sur le nickel reprendra à 08h00, heure de Londres, mercredi


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